Persephone met le cap sur la Barbade

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Auteur d’une belle entrée en matière sur l’étape Douarnenez-Cascais, Persephone s’alignera dimanche au départ de la Panerai Transat Classique.


Crédits photo : Comet Organisation

Vainqueur en temps compensé de la première étape de la Panerai Transat Classique entre Douarnenez et Cascais, Persephone s’apprête à s’élancer sur la partie la plus importante de la course, la transatlantique entre le Portugal et la Barbade. Sloop bermudien de 11m30 construit en 1969 aux Pays-Bas sur des plans de Dick Carter, Persephone a connu plusieurs propriétaires. Dans les mains de Méo Vroon sous le nom de Zeehas jusqu’en 1990, il a brièvement appartenu à Ludwig Van Melle qui l’a rebaptisé Persephone, avant d’être racheté en 2000 par son actuel propriétaire, Yves Lambert. Après avoir couru sept Fasnet avec Méo Vroon, Persephone est reconfiguré en mode croisière par Ludwig Van Melle. Mais ce dernier retrouve vite le chemin des régates avec Yves Lambert. « J’ai reconfiguré le bateau dans une optique de performance et de course au large. J’ai beaucoup régaté avec sur le Spi Ouest-France avant de faire la Cowes-Dinard », explique Yves Lambert, qui a également participé deux fois au Fastnet. « Persephone est le plus moderne des bateaux classiques. Il est très polyvalent et très marin. Il marche très bien dans la brise, même s’il démontre quelques faiblesses dans le petit temps ».


Persephone, vainqueur de l’étape Douarnenez-Cascais


Dès leurs débuts, les Tina ont tout de suite engrangés de bons résultats en course. Des performances qui se sont vérifiées sur la première étape de la Panerai Transat Classique. « On a fait un bon début de course jusqu’au Raz de Sein mais on a eu très peu de vent dans le Golfe de Gascogne. On s’est ensuite retrouvé dans une bulle sans vent au Cap Finisterre, du coup, on a du partir à 80 milles au large pour en chercher. Toute la flotte nous a rattrapé, commente Yves Lambert. Emeraude, le bateau italien était loin devant, mais on a réussi à le rattraper et à gagner. Ca s’est joué à rien. A l’arrivée, les écarts sont assez faibles ». Persephone et son équipage prendront le départ de la transatlantique dimanche. « Le bateau est vraiment bien préparé, l’équipage aussi. Notre objectif est de tirer le meilleur parti du bateau. On sera sur la navigation, à la barre et aux réglages. Nous n’avons pas d’objectif précis mais on espère bien être dans le coup ». Yves Lambert pourra compter sur l’expérience de Pierre Follenfant, qui fait partie de l’équipage. « Pierre (Follenfant) est propriétaire d’un Tina, Doris. Je l’ai connu sur la Tina’s Cup, que j’ai gagné en 2001. Il m’a demandé s’il pouvait faire la transat à bord de Persephone. J’ai tout de suite accepté. C’est un plus de l’avoir à bord. C’est un grand marin et un excellent régatier. C’est aussi un très bon cuisinier, il fait tout », ajoute-t-il.

 



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