NAUSICAA : prix Littéraire « Planète Bleue » 11ème édition
23/02 17:05

Du lundi 27 février au samedi 27 mai 2017, le public pourra voter en déposant son bulletin à NAUSICAA ou en votant sur le site de NAUSICAA - www.nausicaa.fr.

Le public peut voter dans trois catégories, parmi les ouvrages pré-sélectionnés :

Catégorie Romans, Récits, Essais/BD :
- Demain et après... un nouveau monde en marche de Cyril DION aux Editions ACTES SUD
- L'avenir, c'est demain ! : 27 propositions pour 2035 d'Agnès CHEVILLON, Danièle ARRIVE-GRIFFIN, Gilles RANNOU et Robert STAHL aux Editions AUTREMENT
- Activer l'économie circulaire : comment réconcilier l'économie et la nature de Nicolas BUTTIN et Brieuc SAFFRE aux Editions EYROLLES
- Les confessions d'un primate : histoires de pingouins, de babouins et de sagouins de Pierre JOUVENTIN aux Editions BELIN
- Nature en crise : Penser la biodiversité de Vincent DEVICTOR aux Editions SEUIL

Catégorie Beaux-Livres :
- A la rencontre de la Terre des Deux Caps de Philippe BEYLAC et Emmanuel DEPARIS aux Editions RAVET-ANCEAU
- Miniterranée : les petits secrets de la Grande Bleue de Steven WEINBERG aux Editions EDISUD
- Cachalots : sperm whales de Stephane GRANZOTTO aux Editions NEMESYS
- Cap au Nord : Navigation dans les glaces de l'Arctique de Nathalie MICHEL et Stéphane NIVEAU aux Editions GALLIMARD LOISIRS
- Escales au bout du monde, les Terres australes et antarctiques françaises de Stéphanie LEGERON et Bruno MARIE aux Editions INSULAE

Catégorie « Jeune Public » :
- Demain : les aventures de Léo, Lou et Pablo à la recherche d'un monde meilleur de Cyril DION, Mélanie LAURENT et Vincent MAHE aux Editions ACTES SUD JUNIOR
- Tout sur le requin... et le reste de François MOUTOU et Grégoire MABIRE aux Editions LE POMMIER
- Je serai cet humain qui aime et qui navigue de Franck PREVOT et Stéphane GIREL aux Editions HONGFEI
- La classe de mer de Monsieur Ganèche de Jérôme BOURGINE aux Editions SARBACANE
- L'envol de Guillaume LE CHEVALLIER aux Editions NORD AVRIL


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La légende du surf Kelly Slater appelle à un abattage massif de requins
23/02 16:10

Pour Kelly Slater, une seule solution pour lutter contre ces nombreuses attaques de requins à la Réunion : les abattre, massivement.

« Honnêtement, je ne vais pas être très populaire en disant cela, mais la Réunion a besoin d’un abattage sérieux de requins, et ce quotidiennemen. Il y a un déséquilibre évident dans l’océan là-bas... Le gouvernement français doit trouver une solution dès maintenant » a-t-il déclaré sur le compte Instagram de Jérémy Florès, qui avait posté une photo du jeune homme décédé pour lui rendre hommage.

Et les réactions, positives et négatives, n'ont pas tardé. Alors que la polémique prend de l'ampleur entre les "pour" et les "contre", le Français Jérémy Florès a réagi et a défendu son camarade sur les réseaux sociaux : "Pour ceux qui se permettent d'insulter Kelly Slater... j'invite vraiment tous les amoureux du surf et de la mer en général à mieux se renseigner sur notre crise 'requin" à la Réunion... Nous avons perdu trop de frères. Il faut que ça s'arrête". 
 

La meilleure ville européenne pour passer ses vacances en 2017 est...
23/02 14:24

138 116 personnes des quatre coins du monde ont voté pour Porto ! Deuxième ville du Portugal avec 240 000 habitants, Porto bénéficie d'un climat doux toute l'année, et possède un riche patrimoine culturel et historique qui en font la destination phare de 2017.

Voici le top 10 des meilleures villes européennes où passer des vacances cette année :

1. Porto (Portugal)
2. Milan (Italie)
3. Gdansk (Pologne)
4. Athènes (Grèce)
5. Saint-Sébastien (Espagne)
6. Sozopol (Bulgarie)
7. Vienne (Autriche)
8. Stari Grad (Croatie)
9. Bâle (Suisse)
10. Madrid (Espagne)


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Deux nouveautés Source pour les amoureux de sports nautiques
23/02 11:39

Le sac à dos Verve est destiné aux kayakistes expérimentés. Son design en X lui permet de s’ajuster parfaitement au dos sans jamais entraver la liberté de mouvement du pagayeur.
Il est taillé pour la performance pour les pratiquants de sports nautiques (canoë-kayak, paddle, etc.). Sa capacité de 2 litres le destine aux longues sorties ou aux entraînements par temps chaud.  Le dos, la ceinture et les bretelles en mesh 3D respirants laissent la transpiration s’évacuer lors des efforts intenses.
Le Verve est doté d’une sangle de poitrine et d’une ceinture réglables pour un ajustement parfait. Il est compatible avec le port d’un gilet de sauvetage.

Caractéristiques :
- Capacité de la poche à eau : 2 litres
- Coloris : Black, Turquoise
- Prix : 99,95€

Quant à la ceinture d’hydratation Hipster Wave, elle est destinée aux pratiquants de sports nautiques (canoë-kayak, paddle, etc.) qui apprécient d’avoir une liberté de mouvement totale.
Cette nouvelle ceinture en maille aérée et respirante, épouse parfaitement la taille et les hanches et laisse libres les épaules et le dos pour pagayer aisément sans la contrainte des bretelles. Elle contient une poche à eau de 1,5 litre WidepacTM avec la technologie Glass-LikeTM presque aussi lisse que le verre pour une action anti-bactérienne majeure. La pipette d’hydratation, co-extrudée et protégée par un revêtement anti-UV pour conserver à l’eau ses propriétés sanitaires, porte un clip aimanté pour la fixer à la ceinture. Une pochette est également prévue pour protéger les petits objets de l’humidité (mais elle n’est pas étanche pour protéger un smartphone) ainsi que cinq poches de rangement réparties tout autour de la ceinture et des cordons élastiques croisés sur le devant pour y glisser, par exemple, un t-shirt ou un coupe-vent ultra léger et compactable.

Caractéristiques :
- Capacité de la poche à eau : 1,5 litre
- Coloris : Black, Turquoise
- Prix : 85 €

Les 5 technologies brevetées Source pour les poches à eau
- WidepacTM permet un accès large à l’intérieur. Remplissage et vidange rapide, facile à laver et à sécher. Ouverture étanche grâce à la fermeture à coulisse.
- Glass LikeTM est le film auto-nettoyant qui compose la poche. Il est 2 000 % plus lisse que les films PU standard et à peine moins lisse que le verre lui-même.
- Grunge GuardTM prévient la formation de bactéries dans la poche et le tube pendant toute la durée de vie du système. Cette technologie anti-microbienne est approuvée par la FDA (Food and Drug Administration) et l’EPA (Environmental Protection Agency).
- Taste-FreeTM garantit le goût pur du liquide.
- Care-FreeTM : l’association des technologies Glass-LikeTM et Grunge GuardTM crée une nouvelle génération de systèmes d’hydratation où il n’y a plus besoin de nettoyage. Il suffit de remplir la poche à nouveau sans entretien particulier. Votre eau reste saine pendant plusieurs jours.
(Sans phtalates ni Bisphenol A)


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Didac Costa achève le Vendée Globe à la 14e place
23/02 07:21

Sapeur- pompier de métier, le Barcelonais a fait ses débuts de coureur au large dans la Mini transat 2011. Il a déjà bouclé un tour du monde en Imoca 60, c'était en double à l'occasion de la Barcelona World Race 2014-2015. Son bateau One Planet One Ocean, âgé de dix-sept ans, est l'ancien Kingfisher avec lequel Ellen MacArthur a terminé deuxième du Vendée Globe 2000-2001, puis remporté la Route du Rhum en 2002. Par ailleurs, Didac Costa est le quatrième concurrent espagnol dans l'histoire de l'Everest des mers, après Jose de Ugarte (6e en 1993), Unai Basurko (abd en 2008) et Javier Sanso (abd en 2013). Retour sur son aventure.

Victime d'une avarie de ballasts, une heure après le départ du dimanche 6 novembre, Didac Costa rentre à Port Olona afin de constater les dégâts occasionnés par une inondation sur les systèmes électriques du bateau. A l'aide de sa petite équipe et de la communauté des pompiers Sablais, le marin catalan répare son IMOCA One Planet One Ocean et repasse la ligne, quatre jours après le reste de la flotte. L'Espagnol commence donc son tour du monde, en 29e position, avec 770 milles de retard sur Sébastien Destremau (TechnoFirst- faceOcean), le concurrent qui ferme la marche.

Didac Costa rattrape la flotte
A l'approche du premier des trois caps le 8 décembre, Didac Costa qui navigue presque deux fois plus vite que Sébastien Destremau, le double et délaisse donc son statut de lanterne rouge. A Bonne Espérance, l'Ibère passe ensuite devant Romain Attanasio (Famille Mary- Etamine du Lys), lequel s'arrête plusieurs heures afin de réparer ses safrans. Le pompier espagnol n'hésite pas à mettre du charbon dans la chaudière, rattrapant ainsi le néerlandais Pieter Heerema et son foiler de dernière génération No Way Back qui navigue de façon conservatrice dans le nord de l'océan Indien. Noël approche, One Planet One Ocean longe la barrière des glaces et lorsque que Didac franchit le Cap Leeuwin, il figure en seizième position du classement de ce 8ème Vendée Globe. Tandis que les terriens s'activent autour des festivités de fin d'année, Rich Wilson (Great American IV) et Fabrice Amedeo (Newrest-Matmut) entrent dans l'océan Pacifique, plus de 1000 milles devant Didac qui est maintenant très proche de l'irlandais Enda O'Coineen (Kilcullen Voyager - Team Ireland). Pour mémoire, Armel Le Cléac'h (Banque Populaire VIII) navigue quant à lui, à la bagatelle de 7 580 milles devant l'étrave du skipper espagnol !
Dans les mers du sud, le skipper de Barcelone reste vigilant au matériel, le bateau n'est pas dans un état optimal et de nombreux ennuis techniques surgissent, sur les pilotes entre autres. Bien sûr, l'objectif est tout d'abord de ramener ce vénérable navire jusqu'aux Sables-d'Olonne : « Le moindre problème peut se transformer en gros souci dans cette zone, ma dernière semaine a été un peu difficile avec le passage d'une grosse dépression et des rafales à plus de 40 nœuds, de face ! » écrit Didac Costa peu avant d'entamer l'océan Pacifique début janvier. Sa position dans la flotte ne changera guère jusqu'à l'arrivée ; en effet il navigue à quelques jours de mer en arrière du quarté formé par Alan Roura, Rich Wilson, Arnaud Boissières et Fabrice Amedeo, mais seulement quelques dizaines de milles devant Romain Attanasio qui, en bon figariste, a raccroché le train dans son sillage.

Voile déchirée à l'équateur
Après 75 jours de course, le 20 janvier One Planet One Ocean franchit le cap Horn, suivi de très près par Famille Mary – Etamine du Lys. Les deux skippers qui remontent l'Atlantique finissent par se rapprocher à vue et en profitent pour discuter à la VHF : « Nous nous sommes donnés des nouvelles de nos bateaux ! » raconte Romain à la vacation par téléphone. Le passage du Pot au noir et ses grains violents occasionnent plusieurs déchirures dans la grand- voile du marin espagnol. Les longues sessions de bricolage reprennent, il faut tantôt grimper dans la mâture, tantôt affaler puis hisser de nouveau pour réparer les trous tant bien que mal, bref faire des efforts surhumains pendant des heures, de jour comme de nuit, pour maintenir le bonhomme, l'embarcation et toute la toile en capacité de boucler le tour.

Un accueil bien mérité
« Je me suis harnaché pour monter jusqu'à la déchirure et coller le dernier patch en faisant de la haute voltige avec la voile gonflée. J'ai les jambes bien endolories après cent jours sans à peine bouger… Je n'ai pas encore perdu toutes mes forces, mais je sens bien la différence avec mon état physique d'il y a quelques semaines. Il est vraiment temps de rentrer aux Sables …» relate Didac à la Direction de course . Au départ, le marin avait annoncé avoir chargé son bateau pour 105 jours d'avitaillement, mais son équipe avoue avoir heureusement caché un peu de poids supplémentaire, à consommer au cas où… Dans les derniers milles, le skipper doit encore contourner une zone de hautes pressions, avant d'atteindre la fameuse bouée Nouch sud, la marque qui signifie l'aboutissement du tour du monde et la délivrance finale. Gageons que l'accueil préparé au marin espagnol par tous ses confrères, sapeurs-pompiers aux Sables-d'Olonne, lui réserve une remontée dans le chenal aussi spectaculaire que sonore !


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Quelles sont les tendances 2017 pour l'industrie de la croisière ?
22/02 17:05

Il est prévu que la croissance du secteur de la croisière se poursuive en 2017, avec une estimation de 25,3 millions de passagers embarqués en 2017, soit une forte augmentation comparée aux 15,8 millions il y a seulement dix ans (2007). Davantage de navires navigueront aussi en 2017. CLIA rapporte que les compagnies de croisières ont prévu de lancer 26 nouveaux navires de croisières maritimes, fluviaux ou spécialisés en 2017 pour un investissement total de plus de 6,8 milliards de dollars. De 2017 à 2026 l’industrie lancera un total de 97 nouveaux navires de croisières totalisant un investissement estimé à 53 milliards de dollars d’ici 2026*.

« L’industrie de la croisière répond à la demande mondiale et nous sommes fortement encouragés par les prévisions à court et à long terme », a déclaré Cindy d’Aoust, Présidente et CEO de CLIA. « Avec les avancées technologiques, le déploiement de nouveaux navires ainsi que les nouveaux ports et destinations à travers le monde, l’industrie continue à répondre aux désirs des voyageurs d’aujourd’hui avec comme résultat une croissance soutenue et un fort impact économique à travers le monde. »


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Un documentaire sur les étonnants dauphins roses, menacés
22/02 14:31

Deux scientifiques ont observé et étudié les dauphins roses au Brésil, pour percer leurs mystères. Quels sont ses liens avec le dauphin marin ? Menacé par l'Homme, l'animal est très difficile à observer, surtout dans les eaux sombres des rivières d'Amérique du sud. 

Toutes ces questions sont à l'origine d'un documentaire intitulé Le mystère du dauphin rose et réalisé par French Connection Fims.




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Les océans pollués par des particules invisibles de plastique
22/02 11:39

Elles représentent une part importante de la "soupe plastique" qui encrasse les eaux, soit entre 15 et 31% des quelque 9,5 millions de tonnes de plastique déversées chaque année dans les océans, indique l'Union internationale pour la conservation de la nature dans un rapport.

L'IUCN, institution de référence dans de nombreux domaines environnementaux, a découvert que dans beaucoup de pays développés d'Amérique du Nord et d'Europe, la pollution de ces particules a dépassé celles des déchets plastique, qui eux font l'objet d'une gestion efficace.

"Nos activités quotidiennes, telles que laver du linge et conduire, contribuent de façon importante à la pollution qui étouffe nos océans, avec des effets potentiels désastreux sur la riche diversité de la vie sous-marine et sur la santé humaine", avertit la responsable de l'IUCN, Inger Andersen, dans un communiqué.

Ces particules se trouvent aussi dans les enduits de bateau, les marquages routiers, mais aussi dans les microbilles des cosmétiques et dans la poussière urbaine.

"Nous devons regarder plus loin que la gestion des déchets si nous voulons traiter la pollution des océans dans son ensemble", estime Mme Andesern.

Karl Gustaf Lundin, qui dirige le Programme marin et polaire au sein de l'IUCN, reconnaît que peu d'études ont été effectuées sur l'impact sur la santé de ces minuscules particules qui se retrouvent dans la chaîne alimentaire ou des ressources en eau. Mais, explique-t-il à l'AFP, elles sont suffisamment petites pour s'infiltrer dans les membranes, "et donc nous devons supposer qu'il y aura probablement un impact considérable".

L'IUCN demande donc aux fabricants de pneus et de vêtements d'innover pour rendre leurs produits moins polluants.

M. Lundin suggère également que le caoutchouc soit à nouveau plus largement utilisé dans la fabrication des pneus, que les enduits plastiques soient bannis dans l'industrie textile et que les fabricants de lave-linge installent des filtres à micro, voire, nanoparticules de plastique.

La situation est particulièrement inquiétante dans l'Arctique, la plus grande source de produits de la mer pour l'Europe et l'Amérique du Nord, note M. Lundin. "Il semble que les microplastiques soient congelés dans la glace et comme leur présence abaisse le point de fusion de la glace, vous constatez une disparition plus rapide de la glace de mer", a-t-il expliqué. Quand la glace fond, elle relâche du plancton qui attire les poissons, ce qui permet aux particules de plastique "de pénétrer directement dans notre chaîne alimentaire".


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Vendée Globe : l'Américain Rich Wilson se classe 13e à 66 ans
22/02 07:12

Le skipper a franchi la ligne d'arrivée peu avant 13h00 GMT pour la 2e fois de sa vie de navigateur. En 2009, il avait fini 9e (en 121 jours), ce qui avait déjà fait de lui, à 58 ans, le vétéran parmi les finisseurs de cette course autour du monde sans escale et sans assistance en solitaire à bord de monocoque. Et dire qu'il y a un mois, Wilson était démoralisé ! Malmené par des conditions de mer très violentes, il avait confié être au fond du trou lors d'une vacation: "Je ne peux rien faire dans le bateau car je dois m'accrocher en permanence".

Mais Wilson a de la ressource et une grande expérience, lui qui a franchi l'équateur pour la 12e fois de sa vie le 19 novembre.

Malgré des avaries, il a tenu bon pour signer un exploit mardi, un peu plus d'un mois après l'arrivée du vainqueur de l'édition, le Français Armel Le Cléac'h. L'Américain avait marqué fortement les esprits avant le départ du Vendée Globe, le 6 novembre, un départ donné quelques jours avant l'élection présidentielle américaine, en lançant en riant: "en cas d'élection de Donald Trump, je resterais plus longtemps en mer".

Wilson, originaire de Boston, a fait de la voile sa passion avec un premier fait d'armes en 1980 et une victoire sur l'épreuve Newport-Les Bermudes.

Diplômé de mathématiques à Harvard et de sciences au MIT (Massachussetts Institute of Technology) à Boston, Wilson a inscrit son projet cette année sous le signe éducatif.

Vainqueur de cette édition, le Français Armel Le Cléac'h (Banque populaire VIII) est arrivé aux Sables-d'Olonne le 19 janvier, dans un temps record de 74 jours 03 heures 35 minutes et 46 secondes.

Il reste encore cinq skippeurs en course, le dernier, le Français Sébastien Destremau (TechnoFirst-faceOcean), ayant franchi l'Equateur dimanche matin.


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Vendée Globe : quatre marins attendus cette semaine
21/02 17:02

Quelques jours avant son 24e anniversaire, le Suisse Alan Roura a donc conquis ce matin la douzième place, après 105 jours et 20 heures de course. Radieux, Alan a déjà annoncé qu'il reviendrait se frotter au Vendée Globe en 2020. Comme un symbole du réjouissant grand écart entre générations sur ce huitième Vendée Globe, celui qui va lui succéder dans le chenal des Sables d'Olonnes a l'âge d'être son grand-père. Voici venir l'Américain Rich Wilson, 66 ans, et son Great American IV. En route directe à la latitude des Sables d'Olonne, Rich n'a plus qu'à composer avec des conditions légères pour combler, on l'espère tranquillement, les quelques poignées de milles qui le séparent encore de l'arrivée : un peu plus de 210 au pointage de 15h. Il pourrait couper la ligne et prendre la treizième place dans l'après-midi de mardi ou au plus tard mercredi matin, avant de profiter lui aussi d'un bain de foule fort mérité.

Régime 100% pâtes pour Romain Attanasio

Trois autres marins attaquent leur dernière semaine de course. L'Espagnol Didac Costa (One Planet One Ocean), qui en termine avec le grand tour de l'anticyclone : très Nord – à hauteur de Ouessant – le pompier catalan est le plus rapide aujourd'hui à environ 14 nœuds de vitesse. Il devrait prendre la 14e place, la 15e étant promise à Romain Attanasio (Famille Mary-Etamine du Lys) qui est attendu « plutôt vendredi ». Joint à la vacation ce midi, Romain a avoué qu'il « comptait les heures » et en avait « un peu marre des pâtes au sel et à l'huile, vu que je n'ai plus que ça à manger », mais il se montrait tout de même enjoué et se réjouissait au passage : « tiens, je suis passé en-dessous des 1000 milles restant à faire et je viens juste de m'en rendre compte. C'est bon, ça fait du bien ! » Romain devrait lui aussi passer devant l'infortuné Conrad Colman qui estimait lui-même ce midi qu'il lui restait « cinq jours de navigation » et que la direction de course voit bien pointer son étrave samedi ou dimanche. Jacques Caraës explique : « ça va dans le bon sens pour Conrad qui est maintenant dégagé de la route des cargos… et ça va aller de mieux en mieux car s'il a encore un peu de près à faire, peut-être une trentaine d'heures, il récupérera ensuite un régime de vents d'Ouest qui le porteront jusqu'à l'arrivée. Dès mercredi, il pourrait faire route directe. »

Le cours de voile de Conrad Colman

A ce sujet, si un jour Conrad Colman veut se reconvertir en moniteur de voile, sa pédagogie est limpide, comme le prouve ce message: « Avancer vent arrière sur un bateau lent n'est pas si compliqué : le vent pousse sur la partie de voile qu'il rencontre et que ce soit une voile, une porte de grange ou les draps de ma grand-mère, ça marche. Mais pour remonter au vent c'est une autre histoire, car tout dépend du flux d'air sur les deux côtés de la voile. Avec des voiles qui ont une belle forme, le vent accélère plus sur l'extérieur de la voile qu'à l'intérieur et la différence de pression entre les deux fait avancer le bateau. Idéalement le foc "pré-accélère" le vent pour la grand-voile et la somme des deux permet de mieux avancer. Afin de recréer cela, j'ai installé des boutes dans tous les sens sur le bateau, pour pouvoir régler les voiles au mieux et créer la meilleure forme possible. Je n'avance peut-être qu'à 3 ou 4 noeuds mais c'est déjà un tiers de la vitesse que je ferai avec un gréement normal, or j'ai bien moins d'un tiers de la surface de voiles!” Le skipper de Foresight Natural Energy et son magnifique gréement de fortune mériteront un énorme bravo ce week-end.

Patience et longueur de temps

Ce sera plus long évidemment pour les deux concurrents qui ferment la marche. Le 18e et dernier Sébastien Destremau avait d'ailleurs petit moral ce midi à la vacation. Encalminé depuis trois jours au large du Brésil, à plus de 3200 milles de l'arrivée, il trouve le temps long – “c'est un peu dur, là..” - et n'a d'autre solution que se persuader : “le vent va bien finir par revenir”, ce qui est attendu pour lui après-demain mercredi. Le skipper de TechnoFirst-faceOcean va devoir aussi se rationner en vivres, car il a découvert hier avoir « perdu un sac de nourriture entier quand mon bateau s'est inondé, suite à un tuyau débranché. Avant ça, j'avais de quoi tenir juste jusqu'au 4 mars… mais j'arriverai plus tard, peut-être vers le 10.» En outre, Sébastien voit « une grosse dépression en formation sur ma route, un monstre avec des vents à 70 nœuds dedans. La météo a le temps d'évoluer mais au jour d'aujourd'hui elle est sur ma route à moyen terme. » Si cela se confirme, il lui faudra encore adapter sa trajectoire. Sébastien trouve toutefois les ressources pour avoir une pensée pour « Alan Roura, mon copain qui vient d'arriver. Un grand, grand bravo à lui ! »
En revanche, 1400 milles plus au Nord, la réalité du terrain est beaucoup plus favorable pour le Néerlandais Pieter Heerema (No Way Back, 17e) qui vient de réussir à renvoyer sa grand voile haute. Il lui manque seulement une latte, mais sa vitesse est de nouveau satisfaisante : 500 milles dans le Sud-Ouest des Açores, Pieter arrive à tenir une moyenne de 12 noeuds cet après-midi, et le vent de Sud-Est qu'il reçoit devrait tenir un bon moment. Il lui reste 1780 milles à faire avant une arrivée estimée pour lui la semaine prochaine, autour du 28 février.


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Zealandia, le "continent caché" de la Terre
21/02 14:30

Ce n'est pas une idée nouvelle : depuis plusieurs années, de nombreux scientifiques affirmaient que la Nouvelle-Zélande et les îles voisines appartenaient à un super-continent, auquel appartiendrait également l'Australie, appelé "Gondwana". Ce dernier ce sera séparé en plusieurs morceaux il y a des millions d'années, dont la majorité aurait coulé au fond de l'océan.

Cette étude, publiée par la Geological Society of America, révèle donc que le nouveau continent, Zealandia, serait submergé à 94% et aurait une superficie de 7,8 millions de km2. La Nouvelle-Zélande et l'Australie seraient alors des parties de Zealandia, au-dessus du niveau de la mer.

Prochaine étape : la reconnaissance par la communauté scientifique que Zealandia est bien un continent à part entière. Mais selon les chercheurs, c'est le cas : sa composition géologique, l'épaisseur de la croûte terrestre ou encore le fait qu'il se trouve au-dessus du niveau de la mer, pourraient faire de Zelandia le 8e continent.


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Encore une attaque mortelle de requin à La Réunion
21/02 11:38

Mordu à l'artère fémorale, le jeune homme s'est littéralement vidé de son sang et était déjà décédé lorsqu'il a été hissé sur le rivage par les pompiers.

C'est la 20e attaque de requin depuis 2011. Huit de ces attaques ont été mortelles. Plus de la moitié concernent des surfeurs ou des bodyboardeurs. L'attaque s'est produite dans une zone réputée dangereuse, interdite à la baignade et aux activités nautiques.

"La dangerosité du site était signalée par des panneaux d'interdiction de baignade et d'activités nautiques, mais ils ont été sciés au cours du week-end", a affirmé Marie-Lise Chane To, adjointe au maire de Saint-André.

En compagnie de quelques amis, le jeune homme était en pleine session de bodyboard lorsqu'il a été happé par un squale. Affolés, ses compagnons sont sortis de l'eau et ont alerté les secours.

"Juste après l'accident, des riverains ont indiqué qu'un groupe de jeunes venait faire du bodyboard depuis deux ou trois jours sur ce spot", a indiqué une source proche des forces de l'ordre.

Située à l'embouchure d'une rivière, la zone est connue pour être dangereuse, comme l'ensemble du littoral est de l'île.

"La procédure post-attaque telle que prévue dans le dispositif réunionnais de gestion du risque requins est activée. Ce dispositif prévoit la réalisation d'opérations de pêche ciblées aux alentours immédiats du lieu de l'attaque", a indiqué la préfecture de La Réunion dans un communiqué.


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Lionel Péan au départ de la Caribbean 600
21/02 07:02

Heureux de réunir à nouveau l’intégralité de son équipage de régate, Lionel Péan a assisté dimanche aux briefings des coureurs, incontournable prélude au processus de départ d’une épreuve chaque année plus disputée ; « La Caribbean 600 est une course au format très original » explique Lionel Péan. « Il ne s’agit pas d’une course en ligne, mais d’une succession de bords très techniques, très tactiques au milieu des îles d’Anguilla au nord, Saint Barth, Saint Kitts, Montserrat et la Guadeloupe au sud. Nous quitterons Antigua lundi en fin d’après midi heure française, pour 600 milles d’une navigation aux configurations très variées, en fonction de l’alizé très imprévisible en cette période de l’année. Nous aurons du près, et beaucoup de bords débridés, travers au vent et à la houle. Des conditions éminemment sportives, musclées même, que le bateau et l’équipage apprécient… »

SFS II rivalisera avec deux autres VOR 70, ainsi que quelques redoutables Mini Maxis de 72 pieds. « Nous allons naviguer avec nos nouvelles voiles de régate » précise Lionel. « SFS II est ainsi au meilleur de sa forme pour lancer sa saison 2017 sur d’excellentes bases. »

La Caribbean 600 2017 réunit ainsi 80 bateaux, un record de participation pour cette 9ème édition, soit près de 900 marins venus de 30 nations différentes. Ces voiliers sont répartis en 9 classes différentes, IRC 1, IRC 2, IRC 3, CSA, Class40, IRC 0, Superyachts et multicoques. SFS II est inscrit dans le groupe des IRC 0, avec les autres VOR 70 et les Mini Maxis.

 

Pour suivre la course, c'est par ici.


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