Règles de sécurité en mer pour la Route du Rhum
31/10 10:11

- Veillez en permanence le canal VHF 16

- Ne sortez jamais seul en mer, restez vigilant, demandez à votre équipage de surveiller le plan d’eau à vos côtés

- Suivez les instructions données par les bateaux de surveillance (pavillon organisation + gyrophare orange)

- N’entrez jamais dans l’une des deux zones (Pointe du Grouin ou Cap Fréhel)

- Portez une brassière de sauvetage en permanence, en particulier à bord des semi-rigides

- Portez en permanence le coupe-circuit à bord des semi-rigides

- Munissez-vous de vêtements chauds et adaptés à la mer

- N’évoluez jamais devant les concurrents (les accélérations et changements de cap sont extrêmes et surprennent)

- Évoluez à des vitesses adaptées aux circonstances, ralentissez toujours dans les zones à fort trafic

- N’accélérez pas brutalement, et prévenez votre équipage le cas échéant

- Ne mouillez pas sur le parcours, et en particulier dans les zones sensibles (herbiers) au Cap Fréhel

- Demeurez à distance des mammifères marins

- Évitez tout rejet (déchets, eaux noires) dans le milieu naturel

- Respectez les stationnements autorisés en rétro-littoral pour votre véhicule, notamment si vous mettez votre navire à l'eau depuis une cale

 

 

 

Zones interdites à la navigation (sauf pour les concurrents, les navires de l’organisation, d'assistance et de surveillance, les navires média et les moyens de l’État).


Zone 1
« départ au Nord de la Pointe du Grouin » et Zone 2 « Cap Fréhel »:
Les deux zones sont matérialisées par des bouées jaunes et un dispositif de surveillance est déployé en bordure, accompagné de moyens de l’État. Merci de vous positionner au Sud de ces deux zones.

Zone restreinte large (Zone 3 de l’Arrêté Premar)
La zone verte large qui couvre l’ensemble du plan d’eau est interdite à la navigation à voile (sauf concurrents), et aux
véhicules nautiques à moteur (jet ski & scooter des mers).
Nous vous conseillons néanmoins très fortement de rester au sud de la zone en toutes circonstances entre la zone de
départ et la zone de Fréhel (ligne pointillée sur l’infographie).
 

Hignard, à 19 ans sur le Rhum
30/10 12:26

Paul Hignard est le plus jeune marin de toute l'Histoire de la Route du Rhum. Le jeune skipper qui a préféré ne pas passer son bac pour se concentrer sur sa préparation considère cette compétition comme un «sacré diplôme».

 
La Grande barrière de corail a besoin d'une longue-vue
30/10 11:13

L'ébauche de plan, dévoilée pour consultation le mois dernier, doit répondre aux inquiétudes des Nations Unies concernant l'état de la Grande barrière, l'Unesco ayant menacé de l'inclure dans la liste du patrimoine naturel mondial "en danger".

Le ministre australien de l'Environnement, Greg Hunt, a indiqué que le plan avait été conçu avec le souci de trouver le bon équilibre entre protection du corail et développement durable.

Mais l'Académie des Sciences a jugé que le plan ignorait l'impact du changement climatique et ne résolvait pas les problèmes ayant trait à la qualité de l'eau, au développement côtier et à la pêche.

"La science est très claire: la barrière est dégradée et son état empire. Le plan ne va pas la rétablir, il ne va même pas la maintenir dans son état déjà diminué", a déploré Terry Hugues, membre de l'Académie.

"Le plan paraît aussi trop focalisé sur l'objectif de court terme de répondre aux inquiétudes de l'Unesco, plutôt que sur le défi de long terme de restauration de la barrière", a-t-il ajouté.

Selon le scientifique, bien que le plan ait entrepris de s'attaquer à l'écoulement des eaux agricoles, toute avancée sera probablement inutile face à l'ampleur sans précédent prise par le dragage destiné au développement de ports charbonniers et au projet de l'Etat de Queensland de doubler sa production agricole d'ici 2040.

La survie de la Grande barrière dépend de la réduction de la pollution provenant de l'écoulement des eaux et du dragage, de la limitation de la pêche et de la diminution des émissions de carbone issues des énergies fossiles, a souligné M. Hugues.

L'ébauche de plan du gouvernement fédéral prévoit une meilleure coordination entre les différentes autorités, une proposition saluée par les écologistes.

Il prévoit aussi l'interdiction pendant une décennie du dragage effectué pour la création ou l'extension de ports à proximité de la Grande barrière - sauf dans les zones de développement portuaire prioritaires.
 

Sir Robin Knox-Johnston en mission pour la Clipper Race
30/10 09:17

Lors de son intervention au point presse « Open 60 Grey Power » mercredi, avant le départ de la course de St Malo ce weekend, le marin britannique de 75 ans, a invité les Français à participer à sa course, « Clipper Round the World Yacht Race », créée en 1995 et étendue sur 40000 milles. Le doyen de La Route du Rhum - Destination Guadeloupe a rappelé que la France était une nation de marins avec d'excellents modèles. « Pourtant, jusqu’à présent la France est sous-représentée dans la course Clipper Race. L’année prochaine sera notre dixième édition et j’aimerais profiter de cette occasion de parler devant les participants de la Route du Rhum pour encourager plus de français à former des équipages et à devenir skipper dans la course « Clipper Race »

 

 

Gabart : «On va être servi»
29/10 10:02

Pour sa première Route du Rhum, François Gabart s'attend à une belle bagarre avec une concurrence très relevée. «Il y a effectivement quatre bateaux qui se détachent un petit peu (Macif, Maître Coq, PRB, Safran), mis à l'eau depuis longtemps, bien développés et barrés par des marins qui ont de l'expérience. Et on a vu lors des sorties d'entraînement que les quatre bateaux sont assez proches, donc ça va être serré. C'est super. En tant que compétiteur on veut que la compétition soit belle et là je pense qu'on va être servi. Mais on sait que le pronostic d'avant course n'est pas forcément respecté sur la Route du Rhum.  C'est ce qui fait son charme et le sel du sport. C'est comme le PSG, il n'est pas sûr de gagner tous ses matchs…», nous a confié le vainqueur du Vendée Globe avant le départ de Saint-Malo dimanche.

Route du Rhum: un tiers d'amateurs au départ
29/10 07:51

« Je suis surbooké par mon travail, je n’ai pas beaucoup navigué, j’ai surtout passé du temps à préparer mon bateau âgé de 30 ans » raconte Etienne Hochédé, 58 ans, skipper du Multi50 PiR2 – CCI de Fécamp. Amateur pure souche, garagiste de père en fils, Etienne a posé un mois de congé sans solde pour participer à La Route du Rhum-Destination Guadeloupe.

Ne demandez pas à Olivier Roussey (Obportus –Conseil Régional de Lorraine, Class40) ce qu’il vient faire sur la ligne de départ de la 10e Route du Rhum-Destination Guadeloupe. « La passion ne connaît pas de frontières et elle ne s’arrête certainement pas à la ligne bleue des Vosges », répond tout de go cet expert comptable à la tête d’un cabinet de 300 personnes, né et installé depuis toujours en Lorraine.

 

 

Travailler pour s’offrir son rêve

 

Dans la semaine d’Hervé de Carlan, skipper de Délirium (Multi50), le seul catamaran de la course, les journées de 14 heures sont légion. « C’est le prix à payer pour s’offrir son rêve » chuchote ce médecin généraliste qui ne devra pas traîner sur la route de la Guadeloupe pour être de retour au cabinet le 2 décembre ! Quant à Erik Nigon (Multi50, Vers un Monde Sans Sida), directeur technique chez Axa Assurances, il rentre la semaine prochaine à Paris pour travailler trois jours… avant le grand départ dimanche prochain. Pour la préparation de son bateau, Erik a fait appel à sa bande de copains, pour son entraînement physique, il a choisi le vélo pour aller au boulot, plutôt que le métro, et pour sa préparation mentale, il a offert aux malouins un superbe concert avec son groupe Take a Break, samedi.

 

 

Objectif : tout donner

 

A 60 ans, Jean-Yves Chatelain s’apprête à participer à son troisième Rhum sur son bateau de croisière amélioré, un RM 13,50 baptisé Destination Calais (classe Rhum). « Sur la dernière édition, j’ai du abandonner suite à des soucis électriques, mais j’ai constaté que mon bateau marchait fort. Alors, cette année, secrètement, j’espère faire dans les dix premiers. Je vais tout donner » raconte Jean-Yves, professeur d’éducation physique. « Secrètement », c’est souvent le terme employé par ces amateurs, qui en plus de réaliser leur rêve, n’osent pas imaginer mieux, c’est-à-dire faire un bon résultat. Fabrice Amedeo, journaliste et skipper du Class40 SNCF-Géodis-Newrest, confie avoir beaucoup progressé et se verrait bien, sans l’avouer complètement, terminer dans les 15 premiers. « Mon objectif est d’arriver de l’autre côté, de raconter une belle histoire et si possible faire mieux qu’il y a quatre ans. Ce serait déjà un belle réussite, je vais me faire mal et me donner à 200% ».

Métro-boulot-bateau-dodo, le quotidien de ces amateurs n’est pas une sinécure mais un choix de passionnés. A travers eux, le public s’identifie, s’imagine lui-aussi pouvoir traverser l’Atlantique en course. C’est plus que jamais la spécificité de La Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Ce qui fait de cette épreuve une course de légendes et d’histoires d’hommes.

 

 

Ils ont dit sur les pontons de Saint-Malo :

 

Pierre-Yves Chatelin (Classe Rhum - Destination Calais), professeur d’EPS :

« C’est ma deuxième Route du Rhum avec mon RM 13,50, et la troisième fois que j’y participe. Ce sera cette année ma dernière, car je pars à la retraite l’an prochain et je projette de faire pour un tour du monde sur mon bateau. Mon objectif ? Faire bien, arriver au bout proprement, sereinement, même si secrètement j’aimerais faire dans les dix premiers ! ».

 

Etienne Hochédé (Multi50 - PIR2 CCI de Fécamp), garagiste :

« Ce sera ma première Route du Rhum parce qu’on a décidé de la faire avec mon ami Hervé de Carlan qui est aussi en Multi50 avec un catamaran. J’ai besoin de bouger, de me motiver, de me tirer vers le haut. C’est pour cette raison que je m’engage sur une course comme La Route du Rhum. Je suis garagiste surbooké, j’ai donc posé un mois sans solde. Mon objectif est de mettre moins de 20 jours pour traverser. »

 

Fabrice Amédéo (Class40 - SNCF-Geodis-Newrest), journaliste :

« Cette année, j’ai essayé de naviguer le plus régulièrement possible. Dès le mois de février, j’ai passé 15 jours en solitaire, puis je me suis astreint à naviguer une semaine par mois. J’ai réussi à cumuler des RTT pour être sur l’eau à mi-temps depuis septembre. Quand je suis à Paris, après le travail je me prépare physiquement. Mon objectif est d’abord de raconter de belles histoires à ceux qui restent à terre et sportivement de terminer dans les 15 premiers. »

 

Olivier Roussey (Class40 - Obportus - Conseil Général de Lorraine), expert comptable :

« C’est un challenge de tous les jours pour parvenir à prendre le départ d’une telle course, un projet de longue haleine qui exige de faire en sorte que le temps consacré à sa passion ne prenne pas le pas sur les obligations professionnelles. En 1978, j’ai assisté au départ de la première édition. J’avais 18 ans et je me suis alors dit : «un jour, je ferai le Rhum ». Nous y sommes, ou presque. Je ne réalise pas vraiment encore que dans une semaine je vais concrétiser ce rêve de gosse. »

 

Hervé de Carlan (Multi50 - Délirium), médecin généraliste :

« Je viens d’abord pour vivre une aventure initiatique seul à bord de ce bateau familial pendant un peu plus de deux semaines. Je ne viens pas pour gagner la course, mais à la barre du seul catamaran de la flotte, j’ai la garantie de pouvoir au moins faire premier de quelque chose. Après ma participation en 2010 où j’ai malheureusement été contraint à renoncer sur avarie technique, j’ai une revanche à prendre. Mon objectif est d’arriver au bout afin de remercier et saluer les 200 personnes qui depuis la mise à l’eau du bateau ont donné de leur temps et de leur énergie pour me permette d’aligner Délirium au départ de grandes courses océaniques. »

 

Erik Nigon (Multi50 - Vers un monde sans sida), directeur technique chez Axa :

« Je pars du principe qu’on n’a qu’une vie et qu’il s’agit de la vivre à fond, pour soi comme pour les autres. Depuis plusieurs années déjà, je consacre mes grandes vacances à une transat. C’est ma deuxième participation au Rhum à bord de ce bateau et j’espère faire mieux qu’il y a quatre ans. Si le sportif est incertain, j’ai la garantie de vivre une formidable aventure humaine. Plus que le classement, j’espère surtout, si la météo le permet, aller plus vite. Je dédierai ma course à Delphine, la coordinatrice d’Aides Guadeloupe et Guyane, brutalement décédée il y a quelques semaines. »

287 bénévoles pour La Route du Rhum
28/10 16:09

Avec 91 bateaux au départ, du jamais vu depuis 1978, cette 10è édition attend une affluence record pendant les 10 jours de festivités à terre ponctuées par une progressive montée en puissance jusqu’au départ, le dimanche 02 novembre à 14h. 287 bénévoles de 16 à 89 ans, pour une grande part originaire du pays malouin, ont répondu à l’appel et sont sur le pont de cet événement maritime sans nul autre pareil. 181 étaient déjà présents en 2010 et ont volontiers repris du service aux côtés des membres de la SNBSM qui coordonnent ces forces vives. Une mobilisation sans précédent saluée par Pierre Bojic, directeur général de l’organisation lors du briefing d’accueil des skippers vendredi soir : « près de 300 bénévoles, c’est exceptionnel. Un grand merci à eux ! »

Le Stand Up Paddle à l'honneur à La Torche
28/10 09:59

Les 1/2 finales des trials de la Coupe du monde de Stand Up Paddle ont été lancés ce lundi. Dans le dernier carré du jour Pierre Girardeau (FRA) se défait assez aisément d’Arthur Arutkin (FRA) avec 13.33 pts contre 9.17 pts. Suivent Omri Hazor (ISR) avec 8.80 pts et Sébastien Maubourgue (FRA), 6.47 pts.

Route du Rhum: le Maxi Solo Banque Populaire VII devant Dinard
28/10 07:07

Le Maxi Solo Banque Populaire VII, qui devait initialement être amarré devant la gare Maritime de la Bourse, rebaptisée « Le Pavillon Banque Populaire » pour l’occasion, sera finalement au mouillage devant Dinard, jusqu’à mercredi soir. Cette décision a été prise après avoir constaté la présence d’un nouvel envasement naturel qui rend impossible l’amarrage du bateau pendant la période des eaux vives des prochains jours (fort coefficient de marée). A partir de jeudi 30 octobre en fin de matinée et jusqu’au jour J, le trimaran de 31,50 mètres de long et 22 mètres de large sera amarré aux pieds de la cité corsaire devant le Pavillon Banque Populaire.