Progression de 4% du tourisme international
30/09 17:00

Quelque 561 millions de touristes ont parcouru le monde, soit 21 millions de plus qu'au premier semestre 2015. Les perspectives pour l'ensemble de 2016 sont "positives", estime l'OMT sans donner de chiffres précis.

L'Asie-Pacifique a reçu 9% de visiteurs internationaux en plus, "grâce à une demande intrarégionale robuste". L'Océanie (+10%) a tiré la croissance.

La croissance est plus poussive en Europe (+3%), qui pâtit de résultats mitigés en fonction des destinations. L'Europe du Nord et de l'Est enregistre une hausse des arrivées de 5%, mais l'Ouest et le Sud ne progressent que de 1 et 3%, sur fond de crainte d'attentats.

Les mêmes craintes nourrissent une chute de 9% du nombre de touristes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

L'Afrique dans son ensemble enregistre pourtant une hausse de 5%, grâce à un rebond "vigoureux" dans la zone subsaharienne (+12%), qui avait souffert de l'épidémie d'Ebola à la même période l'an dernier.

Le nombre de touristes progresse de 4% dans les Amériques, où le flot de visiteurs américains profite aux pays du sud du continent.

La Chine reste le premier moteur mondial du tourisme, avec une hausse de 20% des dépenses des voyageurs au 1er trimestre, suivie des Etats-Unis dont les habitants, profitant du dollar fort, ont dépensé 8% de plus pour voyager à l'étranger.

Les Espagnols, qui ont renoué avec la croissance, ont dépensé 20% de plus en voyages à l'étranger, les Norvègiens 11% et les Australiens 10%.

En revanche, les dépenses des touristes venant du Brésil et de Russie "restent faibles, reflétant les contraintes économiques et des monnaies affaiblies", explique l'OMT.


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Extreme Sailing Series : équipage 100% féminin à Lisbonne
30/09 14:57

Un GC32 (10 m) français -Norauto- a également été invité aux ESS de Lisbonne. Le bateau sera skippé par le spécialiste néo-zélandais de match-racing Adam Minoprio.

Lisbonne sera l'avant-dernier rendez-vous de la saison pour les ESS 2016 et neuf équipes seront présentes.

Thalassa Magenta Racing courra avec six membres d'équipage, un de plus que sur les bateaux menés par des hommes.

Le GC32 féminin sera skippé par la championne olympique néo-zélandaise Sharon Ferris-Choat. L'équipage sera sélectionné parmi une liste de navigatrices de renom comprenant les Britanniques Dee Caffari, Aby Ehler, Anny Lush, Hannah Diamond, Annabel Vose, la Suissesse Elodie Mettraux, l'Américaine Sally Barkow, la Néo-Zélandaise Gemma Jones et la Néerlandaise Annemieke Bes.

"Notre objectif est de mettre sur pied une équipe compétitive pour la saison 2017 et Lisbonne est le début de l'aventure", a déclaré Sharon Ferris-Choat.

La participation de Thalassa Magenta Racing à ces courses est la suite logique d'une semaine de formation en GC32 qui s'est tenue plus tôt cette année.

Le projet Magenta a pour but de donner aux femmes des opportunités pour accéder à des compétitions au plus haut niveau.

L'équipe omanaise Oman Air (Morgan Larson) est en tête du classement général provisoire des ESS 2016, devant les Suisses d'Alinghi (Arnaud Psarofaghis) et les Autrichiens du Red Bull Sailing Team (Roman Hagara).


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Sorties de plaisance en mer : pas d'imposition sur les revenus ?
30/09 11:27

En application de l'article 12 du Code Général des Impôts, les revenus réalisés par les particuliers dans le cadre de leurs activités de toute nature sont en principe imposables, y compris les revenus de services rendus à d'autres particuliers avec lesquels ils ont été mis en relation par l'intermédiaire notamment de plates-formes collaboratives.

Toutefois, il est admis de ne pas imposer les revenus tirés d'activités de "co-consommation" qui correspondent à un partage de frais à condition qu'ils respectent les critères cumulatifs suivants liés à la nature de l'activité et au montant des frais partagés.

Par une instruction, l'administration précise que peuvent notamment bénéficier de la présente exonération les revenus tirés du partage de frais dans le cadre des activités suivantes, qu'elles soient ou non réalisées par l'intermédiaire de plates-formes Internet :

- co-voiturage ;
- sorties de plaisance en mer ;
- organisation de repas (ou "co-cooking").

Il est ainsi admis d'exonérer l'activité consistant pour un particulier à proposer des sorties de plaisance en mer avec d'autres particuliers, sous la condition que la somme demandée à chaque participant corresponde à une participation aux seuls frais directement occasionnés par l'expédition, soit les frais de carburant, de nourriture, d'amarrage et de rémunération du personnel de bord pendant ladite expédition.

Les revenus perçus dans le cadre du partage de frais qui sont exonérés à ce titre ne sont soumis à aucune obligation déclarative pour les contribuables concernés.

Bien entendu, l'absence d'obligation déclarative ne dispense pas les contribuables de conserver tous les éléments et pièces de nature à justifier du bien-fondé de l'exonération, ces éléments et pièces devant être fournis à l'administration sur sa demande.

Pour plus de précisions sur le sujet
Actes du colloque de la Journée Nationale du droit de la plaisance et du Nautisme du 3 juin à Nantes

Source : http://bofip.impots.gouv.fr/
30/08/2016 - Economie collaborative - Non-imposition de certaines activités


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Des poissons qui poussent la chansonnette ?
30/09 07:09

Au large de la côte australienne, 7 espèces de poissons ont été identifiés comme des "poissons chanteurs" par une équipe de scientifiques australiens. Ces derniers ont positionné des enregistreurs dans les eaux de Port Hedland et ont capté de nombreux sons pendant 1 an et demi.

Et surprise : ils ont enregistré des sons mélodieux, émis par les poissons. Et pas de poissons solistes non, mais des choeurs de poissons !

« J'écoute les voix des poissons depuis 30 ans et elles me surprennent toujours par leur diversité », reconnaît M. McCauley qui a dirigé les recherches.

Les scientifques ont identifié les espèces chanteuses, qui font leurs vocalises plutôt à l'aube et au crépuscule, de la fin du printemps au début de l'automne. Et chaque espèce a un son qui lui est propre : le maigre rugit, le poisson-tigre goliath grogne et la drépane ponctuée émet un son ressemblant à « ba-ba-ba ».

Ces poissons ne chantent pas pour le plaisir : cela leur sert à chasser, à marquer leur territoire et à trouver un partenaire pour la reproduction. 



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Une baleine de 14 mètres échouée dans le nord du Chili
29/09 17:09

Le cadavre de la baleine - un rorqual commun - a été retrouvé sur la plage Aguas de la Zorra, à Coquimbo, ville située à environ 460 kilomètres au nord de la capitale Santiago.

Son décès n'est pas un fait isolé : selon les spécialistes du Service national de la pêche et de l'aquaculture (Sernapesca), on a observé ces derniers mois de nombreux comportements anormaux chez les espèces marines vivant au large des côtes chiliennes. "Nous avons détecté une hausse des échouages de baleines sur la côte, ce qui n'est pas normal car c'est rare de voir ce genre de choses" dans cette région du nord du Chili, a expliqué mercredi à l'AFP Gerardo Cerda, biologiste marin et chargé des questions d'environnement au bureau de Sernapesca à Coquimbo.

Depuis le début de l'année, trois cétacés se sont échoués dans cette zone, après six de 2015. Les années précédentes, les échouages de baleines ou cachalots étaient quasi-inexistants dans la région.

Les scientifiques soupçonnent l'effet du changement climatique, qui aurait augmenté la présence dans l'eau de krill, un crustacé prisé des cétacés, dont la population a crû en conséquence. "Il y a une hausse de la productivité marine dans cette zone, peut-être à cause du changement climatique, ce qui aurait augmenté la diversité des baleines", a indiqué à l'AFP Frederick Toro, vétérinaire spécialiste de la conservation des espèces à l'université Andrés Bello. Et "comme il y a plus de baleines, il est plus probable que, quand elles meurent, elles s'échouent sur la côte", selon M. Cerda.

Entre 1987 et 1997, 34 baleines avaient été aperçues dans la région. Depuis le début de 2016, plus d'une dizaine ont déjà été vues.

Les premières analyses de la baleine retrouvée ce week-end ont montré que "cet animal serait mort de causes naturelles, une maladie quelconque ou tout simplement de vieillesse", selon l'expert de Sernapesca.

Son décès s'ajoute à une série d'échouages massifs dans le pays sud-américain, avec plus de 330 cétacés retrouvés morts en 2015 en Patagonie, puis environ 70 baleines échouées en juillet sur les côtes sud.

Ces deux épisodes font encore l'objet d'une enquête, l'hypothèse privilégiée dans le cas patagonien était la présence de biotoxines (substances produites par des algues).


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Surfeur amputé, Eric Dargent repart à l'assaut des vagues
29/09 14:15

Par un dimanche matin de septembre entre nuages et éclaircies, il dessine des arabesques avec sa planche au milieu des rouleaux grondants de l'océan près de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), sous l'oeil attentif et complice de son entraîneur, le surfeur basque Manu Portet. "Dans l'eau j'oublie mon handicap", confie Eric Dargent, qui une fois revenu sur la plage suscite l'étonnement mêlé d'admiration d'autres surfeurs quand ils aperçoivent sa prothèse d'amputé fémoral, au-delà du genou gauche.

Ses sensations ne sont "pas comme avant", mais le plaisir de la glisse est toujours là. "Parfois il est même plus important, parce qu'il y a une espèce de revanche", estime ce surfeur de 39 ans, barbe de trois jours et air décontracté.

En février 2011, lors d'un séjour à La Réunion où il envisageait de s'installer avec sa femme et ses enfants, il se fait attaquer par un requin alors qu'il surfait sur la côte Ouest de l'île, une zone jusqu'alors considérée comme sûre. "En quelques secondes ma jambe a été arrachée. Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite. Je suis reparti comme un dingue en hurlant, heureusement je n'étais pas loin du bord", raconte-t-il presque mécaniquement.

Le traumatisme est terrible pour le jeune homme, qui pour résister psychologiquement s'accroche à sa passion: "Quelques jours à peine après l'accident, j'avais déjà envie de remonter sur une planche de surf".

Mais les spécialistes lui conseillent de se tourner vers d'autres sports, jugeant son amputation trop haute.

L'un d'eux, Bertrand Tourret-Couderc, décide toutefois de soutenir son projet, "touché" par sa "volonté de fer": "Pour Eric, remonter sur une planche de surf c'était aussi important que de pouvoir remarcher", raconte cet orthoprothésiste de Marseille à l'AFP.

Avec son aide, celle du snowboardeur amputé Patrice Barattero et d'un lycée technologique provençal, Eric Dargent se met à concevoir, tester et affiner le prototype d'une prothèse adaptée aux sports de glisse, à partir d'une solution basée sur un amortisseur hydraulique utilisé en VTT. Cette prothèse mécanique, résistante à l'eau de mer et au gel, a été par la suite perfectionnée par l'entreprise française Proteor, qui l'a notamment aussi adaptée à la pratique du VTT et qui la commercialise depuis quelques mois. "Comme les prothèses de sport coûtent très chers, c'est aussi un effort qu'on a essayé de mettre en place avec Proteor, qui distribue ce genou aux alentours de 3.000 euros, alors qu'avant on avait des prothèses à 6.000-8.000 euros", souligne M. Dargent.

Les prothèses sportives ne sont pas remboursées en France, "alors que le sport est un vecteur de bien-être, de santé: c'est parfois plus efficace qu'un anti-dépresseur", insiste-t-il.

N'ayant pas repris son travail d'infirmier libéral après son accident, le natif de Martigues (Bouches-du-Rhône) veut continuer à promouvoir le handisport avec son association "Surfeurs Dargent", et continuer de "relever des défis" sportifs pour "casser des barrières".

Champion de France handisurf avec sa prothèse pour la première édition de cette compétition l'an dernier, il s'apprête à défendre son titre en octobre à Biarritz, avant de s'envoler pour la Californie en décembre pour les championnats du monde de la discipline, où il espère faire mieux que sa 5e place de l'an dernier.

Il prévoit aussi de réaliser un film de handisurf en Indonésie en janvier prochain, en espérant d'ici là décrocher des sponsors, qui se font encore rares dans le domaine.

A son grand regret, le handisurf n'est pas encore inscrit aux Jeux paralympiques. Alors que le surf, lui, fera son entrée parmi les sports olympiques aux Jeux de Tokyo en 2020. "Au moins on aura peut-être ouvert la voie", sourit-il.



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La Corse, une "île-montagne"
29/09 11:20

La commission des Affaires économiques a adopté mardi soir un amendement de François Pupponi, député socialiste du Val d'Oise et originaire de Corse, stipulant que "la spécificité de la Corse, territoire montagneux et insulaire présentant le caractère d'"île-montagne", par suite soumise à un cumul de contraintes, est prise en considération".

"L'État et la collectivité territoriale de Corse, en concertation avec les collectivités locales et établissements publics de l'île, veillent à la prise en compte, par les politiques publiques, des objectifs" du projet de loi, "notamment en matière d'urbanisme, de transports, d'éducation et de développement économique et numérique", ajoute le texte.

"La Corse est un territoire à part", comportant "à la fois 800 km de côtes et plus de 120 sommets de plus de 2.000 m, ainsi qu'une faible densité de population", ce qui fait qu'il "rentre dans le cadre des dispositions relatives à la cohésion économique, sociale et territoriale" de l'Union européenne, souligne l'exposé des motifs de l'amendement.

Le projet de loi, défendu par le ministre de l'Aménagement du territoire Jean-Michel Baylet, sera examiné à partir du 10 octobre dans l'hémicycle de l'Assemblée.

La commission a procédé à d'autres ajouts, notamment concernant les écoles en zones de montagne. Les seuils d'ouverture et de fermeture de classe ainsi que l'allocation de moyens pourront être adaptés, en vertu d'amendements portés par des députés de tous bords, adoptés contre l'avis du gouvernement.


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Espace naturiste à Paris : la Fédération du naturisme salue la décision du Conseil
29/09 07:09

Le conseil de Paris a voté lundi soir une proposition en ce sens porté par les écologistes, qui pourrait se concrétiser dès l'été prochain. Le lieu où se déroulerait l'expérimentation n'a pas encore été désigné, mais Bruno Julliard, premier adjoint à la mairie, a évoqué "peut-être un des deux bois de Paris, près d'un lac, avec un encadrement réglementé pour qu'il n'y ait pas de trouble à l'ordre public".

"C'est une décision à haute valeur symbolique", juge la Fédération dans son communiqué, estimant que les élus parisiens "ont pris en compte le mode de vie de plus de 200.000 Franciliens".

Elle rappelle que, si l'Hexagone compte 73 plages naturistes autorisées et 24 piscines urbaines offrant un créneau naturiste régulier, la ville de Paris "ne comptait qu'un lieu acceptant cette pratique", trois jours par semaine, à la piscine Roger Le Gall dans le XIIe arrondissement.

La France est la première destination touristique mondiale pour la pratique du naturisme. Deux millions de touristes y viennent chaque année dans ce but. Des villes comme San Francisco, Berlin ou Munich autorisent le naturisme dans certains espaces, rappelle la Fédération, créée en 1950.

"Revendiquant le droit des hommes et des femmes à être nus", elle estime que "cette simple nudité, autorisée et non-répréhensible chez nos voisins germaniques, est toujours aujourd'hui punie d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende en France lorsqu'elle s'exerce en zone publique".

En France, un total de 460 espaces sont dédiés au naturisme - plages, campings, gîtes, centres de vacances - tandis que les villes de Leucate et d'Hyères comptent des quartiers entiers dédiés à la pratique.


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Ils kidnappent un manchot dans un parc pour le relâcher dans l'océan
28/09 17:00

Buddy, un manchot du Cap, une espèce protégée, a été enlevé dans la nuit du 20 au 21 septembre dans le parc de Bayworld avant d'être emmené en voiture sur une plage voisine et relâché.

Les deux étudiants sud-africains, dont l'identité n'a pas été révélée, ont fini par avouer leur méfait en indiquant qu'il s'agissait d'une action visant à dénoncer le maintien d'animaux en captivité "Ils sont convaincus qu'ils ont fait ça dans l'intérêt du manchot. Ils pensent qu'ils ont fait quelque chose de juste", a expliqué à l'AFP le responsable du parc, Dylan Bailey.

Seul hic, Buddy, 3 ans, qui a grandi en captivité, n'a toujours pas été retrouvé et son adaptation dans l'océan Indien est loin d'être garantie. "Même si Buddy est un manchot en bonne santé et qu'il devrait avoir assez d'énergie pour survivre plus de trois semaines dans la nature, (...) il se retrouve dans un environnement étranger", s'est inquiété M. Bailey. "Il n'a pas l'expérience nécessaire pour survivre", a-t-il estimé.

La disparition du manchot a été découverte dès le lendemain du rapt lorsque Buddy n'a pu se présenter à son contrôle de santé mensuel.

Les manchots sont généralement très fidèles et en couple pour la vie, et Buddy a donc été séparé de sa femelle. Le couple a eu deux enfants, dont l'un est décédé par le passé.

Le personnel de Bayworld et plusieurs bénévoles patrouillent depuis plusieurs jours sur la côte, à la recherche du manchot disparu qui est équipé d'une puce mais pas d'une balise GPS.

Le manchot du Cap, qu'on ne trouve qu'en Afrique australe, est classé comme une espèce en danger selon les critères de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).


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Création d'un label pour "verdir" les élevages de poissons
28/09 14:30

Sur une production aquacole mondiale de 66 millions de tonnes, un million de tonnes est certifié par l'Aquaculture stewardship council.

Le label exige de se conformer à 151 indicateurs, notamment sur la préservation de la qualité de l'eau, des écosystèmes, de la diversité des espèces, des poissons sauvages, l'origine de la nourriture, le bien être animal, etc.

A ce stade, sept types d'espèces peuvent prétendre au label : saumon, truite, crevette, tilapia, panga, ormeau et coquillages bivalves (moules, huitres, etc.). Le plus gros volume estampillé ASC concerne le saumon (29% de la production mondiale), puis le panga (12%), le tilapia (3%) et les crevettes (1,6%).

Les premières fermes ont été certifiées en 2012 : un élevage de tilapia en Indonésie sur l'île de Sumatra et un élevage de panga au Vietnam.

En 2014, le premier site de production de saumons à recevoir le label était une ferme norvégienne.

Aujourd'hui, sur les 318 fermes labellisées : plus de 80 sont en Norvège, une soixantaine au Vietnam, une trentaine au Chili. Une dizaine de sites sont certifiés dans les pays suivants: Indonésie, Australie, Honduras, Canada, Belize, Danemark.

La Chine, de très loin le plus grand pays aquacole (45,5 millions de tonnes, 60% de la production mondiale), n'a qu'une poignée d'installations approuvées par l'ASC.

L'essentiel de l'aquaculture mondiale est située en Asie (88% de la production), 5% étant sur le continent américain et 4% en Europe.

L'ASC certifie également des distributeurs, qui doivent être très transparents sur leur chaîne d'approvisionnement.

Le géant suédois de l'ameublement Ikea s'est ainsi engagé à ne vendre dans ses magasins que du saumon certifié ASC.

En France, 33 magasins de l'hypermarché Carrefour, tous situés en région parisienne, sont labellisés pour vendre du saumon ASC. "La plus forte demande pour les produits ASC est en Suisse, en Allemagne et aux Pays-Bas", explique Barbara Janker, une des responsables de l'ONG. "Les producteurs se retrouvent obligés de répondre à cette nouvelle exigence et de cette manière, c'est toute l'industrie de l'aquaculture qui est tirée vers le haut", ajoute-t-elle.


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Canada : le 2e navire de l'explorateur Franklin a bien été découvert
28/09 11:29

Une équipe d'archéologues a validé la découverte de l'épave faite au début du mois par des scientifiques de l'Arctic Research Foundation, a indiqué dans un communiqué l'agence fédérale Parcs Canada.

Les deux navires de l'explorateur John Franklin, le Terror et l'Erebus, avaient sombré dans l'océan Arctique après être restés coincés pendant un an et demi dans les glaces. Les 129 membres d'équipage avaient fini par abandonner les navires mais aucun n'avait survécu. L'expédition avait quitté l'Angleterre le 19 mai 1845 pour tenter de découvrir le Passage du Nord-Ouest permettant d'accéder à l'Asie par l'océan Arctique.

La découverte probable du Terror avait été annoncée il y a deux semaines par l'Arctic Research Foundation, qui disait avoir trouvé l'épave gisant par 24 mètres de profondeur.

Celle de l'Erebus avait été découverte en 2014 à 100 kilomètres au sud du Terror.

Les archéologues de Parcs Canada ont validé la découverte du Terror à l'aide d'un sonar et après avoir plongé à trois reprises sur le site "dans des conditions météorologiques difficiles alors que la visibilité était limitée". "Le pont supérieur de l'épave est recouvert d'une épaisse couche de limon et d'organismes marins vivants", a précisé Parcs Canada. "Malgré tout, les plongeurs ont été en mesure d'observer différentes caractéristiques qui étaient typiques des navires britanniques d'exploration polaire au 19e siècle".

Le trois-mâts gisait dans la baie de la Terreur, sur l'île King William, là où un Inuit membre de l'équipe de l'Arctic Research Foundation disait avoir aperçu il y a quelques années un mât perçant la surface de l'eau.

Les communautés locales "ont joué un rôle essentiel dans le partage de l'histoire orale inuite, rendant ainsi possible les découvertes de l'Erebus et du Terror", a déclaré le ministre de la Culture du territoire du Nunavut, George Kuksuk.

Les épaves appartiennent encore au gouvernement britannique mais des discussions sont en cours en vue d'en transférer la propriété au gouvernement canadien et aux Inuits du Nunavut, a ajouté Parcs Canada.


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Pas de sable pour Paris-Plages 2017 ?
28/09 10:34

L'été prochain, Paris-Plages se fera peut-être sans sable... L'élue de gauche Danielle Simonnet s'est opposée au partenariat de la ville de Paris avec l'entreprise Lafarge, fournisseur du sable de l'événement.
En effet, l'entreprise est accusée d'entretenir des liens avec Daech, pour pouvoir continuer à exploiter sa cimenterie située en Syrie. Une pétition a également été lancée, et elle a recueilli plus de 30 000 signatures.

"Est-ce qu’on peut faire le lundi une minute de silence pour l’ensemble des victimes des actes terroristes commis par Daech, et le mardi, voter tranquillement une délibération pour pouvoir user du financement d’un partenaire, Lafarge, qui n'a pas hésité à collaborer avec Daech ?", a-t-elle interrogé. "Si vous croyez que l’argent n’a pas d’odeur, et bien, je ne suis pas d’accord." L’élue a été la seule à voter contre la convention.

Affaire à suivre donc...


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Sur l'île norvégienne d'Hitra, des saumons d'élevage moins nocifs pour l'océan
28/09 07:07

"On ne peut pas dire qu'avec un million de tonnes de poissons produits dans le pays, il n'y a pas d'impact", convient Henri Lapeyrère, responsable du marché français pour l'entreprise de production Leroy, lors d'une visite d'un site d'élevage avec les équipes du WWF.

Comme toute l'aquaculture, l'élevage de saumons a des conséquences sur l'environnement : développement de parasites, dispersion de traitements (chimiques et antibiotiques) dans l'eau de mer, concentration de déjections, consommation de poissons de fourrage, fuite de saumons d'élevage dans l'océan...

La Norvège, qui a su pleinement profiter de l'engouement pour le saumon de l'Atlantique, est le premier producteur mondial de "salmo salar".

Sur une production mondiale de 2,3 millions de tonnes, elle "produit 1,2 million de tonnes, dont 95% sont exportés", indique Karoline Andaur de WWF Norvège. Un chiffre multiplié par deux entre 2005 et 2014. L'ONG souhaiterait d'ailleurs que les producteurs norvégiens s'en tiennent là et "améliorent leurs pratiques avant de grossir davantage".

Sous la pression d'ONG et de consommateurs plus exigeants, certains adoptent déjà des pratiques plus durables. "La société Leroy est parvenue à un impact limité, bien maîtrisé", assure Henri Lapeyrère.

A bord de la plateforme flottante regroupant une salle de contrôle informatisée, des cales chargées de tonnes de farines animales et végétales et une confortable pièce à vivre pour le personnel, le responsable de la ferme Ole Eskerod explique : "Les poissons sont là depuis un an, ils pesaient une centaine de grammes en arrivant et avoisinent aujourd'hui les trois kilos. D'ici décembre ou janvier, ils feront 5-6 kg et pourront être abattus".

- Label pour 'verdir' les pratiques -

"Cette ferme de Leroy a les meilleures pratiques que l'on peut exiger aujourd'hui", confirme Selim Azzi, responsable pêche durable au WWF France. "Ce qui ne doit pas éluder l'impact des fuites de poissons, le problème persistant des poux de mer (des parasites) et les conséquences sur les fonds marins", s'empresse-t-il d'ajouter.

A la surface des filets géants, les saumons font d'interminables concours de saut: "Ils ne sont pas les uns sur les autres, les filets font 50 mètres de diamètre et 30 mètres de profondeur", se félicite Henri Lapeyrère. En conformité avec les 97% d'eau pour 3% de poissons exigés par le gouvernement norvégien.

Comme d'autres producteurs norvégiens (Marine Harvest, SalMar, Cermaq, Norway Royal Salmon, etc), Leroy va au-delà de la réglementation nationale en répondant aux exigences du label délivré par Aquaculture stewarship council (ASC).

Part limitée de protéines animales dans la nourriture, traçabilité des farines et huiles végétales, réduction des traitements, limitation du taux de mortalité, de phosphate dans l'eau... Les critères sont nombreux "mais à la portée des producteurs", affirme Barbara Janker du label ASC.

L'industrie a encore du chemin à faire : "30% des élevages norvégiens sont ASC", précise-telle. "Grâce aux vaccins que nous administrons à chaque saumon, nous n'utilisons quasiment plus d'antibiotiques", explique Henri Lapeyrère. Dans un souci de préservation des ressources, "nous avons considérablement réduit les ingrédients d'origine marine - petits poissons réduits en farine - dans la nourriture", poursuit l'éleveur. "Aujourd'hui, 65% d'ingrédients sont d'origine végétale (soja et huile de palme notamment). Il y a 10-15 ans, c'était l'inverse".

Selon Barbara Janker, "la maitrise du développement des poux de mer est le plus difficile pour les industriels". Pour lutter contre ce parasite, "le diflubenzuron est interdit par l'ASC", se félicite Selim Azzi, "alors que la Norvège le tolère". A la place de cet insecticide, interdit dans l'Union européenne, de petits poissons "nettoyeurs" sont utilisés. Un traitement chimique peut exceptionnellement être appliqué.

"Le label donne de la crédibilité à nos pratiques", confie Henri Lapeyrère, dont l'entreprise a 20% de ses sites certifiés et vise les 100% en 2020. Un impératif économique car "en Allemagne, en Suisse et aux Pays-Bas, la demande pour les produits labellisés ASC est déjà très forte".


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MSC Croisières : déploiement du MSC Splendida en mai 2018 en Chine
27/09 17:03

Ce déploiement, qui s'ajoute à l'ouverture d'un nouveau bureau MSC Croisières à Shanghai, confirme le franchissement, par la compagnie, d'une nouvelle étape dans sa capacité à servir le marché chinois.

Construit en 2009, et d'un GRT de 137,936, le MSC Splendida sera l'un des plus modernes et des plus grands navires de croisière opérant dans la région. Doté de 1 637 cabines, dont 76% avec balcon, il peut accueillir au total 4 363 passagers.

Le MSC Splendida rejoindra le MSC Lirica, qui sert déjà depuis Mai 2016, avec grand succès, le marché chinois.

Gianni Onorato, Président-Directeur général de la Compagnie, a déclaré, à l'occasion d'une conférence de presse organisée à Pékin : « Déployer le MSC Splendida en Chine est une nouvelle preuve de notre intérêt pour ce marché en pleine croissance. En effet, depuis sa mise en service, le MSC Splendida est devenu le navire le plus populaire parmi les Chinois et les passagers asiatiques voyageant avec nous en Méditerranée ». Avant d'ajouter : « Avec le MSC Splendida, nous franchissons une seconde étape importante dans notre stratégie menée pour répondre à l'intérêt croissant des passagers chinois pour nos navires uniques et ultra-modernes. Le navire fera d'ailleurs l'objet de travaux, en 2017, en amont de son positionnement, pour perfectionner son offre et ses infrastructures. »

Le MSC Splendida introduira également le MSC Yacht Club sur le marché chinois. Ce concept de « navire dans le navire », proposé exclusivement par MSC Croisières, a été pensé pour les passagers à la recherche d'exclusivité. Les passagers du Yacht Club bénéficient de services particuliers tels que :

- Un majordome disponible 24/24 ;
- Une conciergerie ;
- Un embarquement et désembarquement prioritaire.

Le MSC Splendida sera le seul navire à proposer un tel service aux passagers chinois sur leur propre marché.

Le MSC Splendida fera escale dans de nombreux lieux populaires en Chine, au Japon et en Corée. Les détails de son itinéraire seront communiqués prochainement.


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Direction l'Afrique australe avec CroisiEurope
27/09 14:16

Le croisiériste CroisiEurope, sous son label CroisiVoyages, poursuit son extension avec un nouveau voyage, direction l'Afrique australe, dès le mois d'août 2017. Au programme : Afrique du Sud, Botswana, Namibie et Zambie.

Le voyage commence par une découverte d’une journée de Johannesburg avec le township de Soweto, et le musée Nelson Mandela. Ensuite, vol vers le Botswana pour embarquer sur l’un des deux bateaux de la compagnie, le Zambezi Queen ou l’Africa Queen, pour naviguer pendant 3 jours et 3 nuits sur la rivière Chobé et le fleuve Zambèze. Des safaris terrestres et nautiques sont organisés pendant cette navigation.

Les navires réquisitionnés pour ce voyage sont des petites unités de 10 cabines et de 4 suites de luxe, avec balcon privé pour l'un des navires, et 8 suites de luxe pour le second.

Après le Botswana, séjour dans l’un des deux lodges 4* privatisés par le voyagiste, le Cascade Island Lodge et le Kaza Safari Lodge. Si quelques excursions sont en option, ce voyage comprend une excursion aux magnifiques chutes Victoria.

Cette croisière de 11 jours est proposée à partir de 3 799 euros par personne avec les vols depuis Paris et un hébergement en base double.


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La région de France championne du bien-être est...
27/09 11:35

Pour établir son classement, Movehub s'est appuyé sur l'index de bien-être régional mis en place par l'OCDE. Cinq critères ont été retenus : l'emploi, le revenu, le logement, l'éducation et le bonheur.

Et c'est la Bretagne qui arrive en top position sur 4 des 5 critères analysés : bonheur, logement, éducation et emploi. La Bretagne est donc championne du bien-être avec une note globale de 7/10. La Corse ferme le classement avec une note générale de 5,5/10, précédée de peu par l'Île-de-France et les Hauts-de-France, avec 5,6/10.

Le classement par région :
1. La Bretagne avec 7/10.
2. Pays de la Loire 6,6/10.
3. Nouvelle-Aquitaine : 6,5/10.
4. Auvergne-Rhône-Alpes : 6,4/10.
5. L’Occitanie : 6,2/10.
6. Bourgogne-Franche-Comté : 6/10.
7, 8e et 9e ex æquo. Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Normandie, Centre-Val de Loire : 5,9/10.
10. Provence-Alpes Côte d’Azur : 5,8/10.
11. Hauts-de-France et Île-de-France : 5,6/10.
12. Corse : 5,5/10.

Félicitations les bretons !


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GlobeSailor : élection du "Loueur de bateaux de l'année" au Nautic de Paris
27/09 09:28

GlobeSailor a passé à la loupe plus de 800 loueurs de bateaux, en France métropolitaine, DOM-TOM et en Grèce. L'objectif est de promouvoir les professionnels du secteur de la location de bateaux, d'encourager les bonnes pratiques environnementales et les innovations, et bien sûr de rassurer les clients qui souhaitent louer en toute sécurité.

De nombreux critères ont été pris en compte : le profil de l'entreprise et la solidité financière, la qualité et l'entretien de la flotte, les services à la base, le marketing et les relations clients, les avis des anciens clients et la sensibilité environnementale.

La remise des prix aura lieu au Nautic de Paris, qui se déroulera du 3 au 11 décembre 2016.


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Extreme Sailing Series™ à Madère : victoire d'Alinghi !
27/09 07:05

Une collision spectaculaire avec Red Bull Sailing Team hier a entraîné la chute du mât de 16,5 mètres du catamaran CG32 d’Alinghi. Les dégâts encourus dans la troisième course de la journée, ont contraint l’équipage vétéran à déclarer forfait pour les quatre manches du jour restantes et menaçaient de les garder hors circuit pour le dernier jour de l’Act 6.

Mais grâce à l’héroïsme de leur équipe technique, Alinghi était de retour sur la ligne de départ lorsque la compétition a repris aujourd'hui. Les navigants ont rendu la pareille à leur équipe à terre en s’adjugeant l’Act 6 grâce à deux victoires de manches aujourd’hui qui se sont déroulées dans des vents faibles.

Red Bull Sailing Team a décroché la deuxième place pour la troisième fois en six actes alors que Madère faisait ses débuts en Extreme Sailing Series. Les leaders du classement général de la saison, Oman Air complètent le podium.

Le résultat de cette journée voit Alinghi réduire son écart au classement général avec Oman Air avec seulement trois points de retard alors que la saison 2016 ne compte plus que deux Acts, Lisbonne dans moins de deux semaines et Sydney en décembre.

Le skipper d’Alinghi Arnaud Psarofaghis a dédié cette victoire de l’Act 6, leur deuxième victoire d’Act consécutive après leur triomphe dans l’Act 5 à Saint-Pétersbourg, à l’équipe technique à terre qui a travaillé sans relâche toute la nuit pour réparer le bateau et les garder en lice.


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