La qualité des eaux de baignade s'est améliorée en Europe en 40 ans
26/05 14:19

Le rapport analyse la qualité des eaux de baignade en 2015 et indique les sites où l'on peut s'attendre à ce que cette qualité soit bonne en 2016. Il compile les analyses d'échantillons d'eau prélevés sur plus de 21 000 sites de baignade, côtiers ou intérieurs, dans l’ensemble de l’UE, en Suisse et en Albanie, et indique si les eaux ont été contaminées par une pollution d’origine fécale due aux eaux usées ou à l'élevage de bétail.

Si 96 % des sites de baignade satisfont aux exigences minimales, plus de 84 % atteignent le niveau «excellent», plus contraignant. Plusieurs grandes zones et villes touristiques telles que Blackpool, Copenhague et Munich commencent aussi à recueillir les fruits des investissements réalisés pour améliorer les systèmes d’épuration des eaux usées, ce qui se traduit par des sites de baignade plus propres dans les zones portuaires, le long des cours d'eau urbains et sur les plages fluviales à proximité.

Karmenu Vella, commissaire européen chargé de l'environnement, des affaires maritimes et de la pêche, a déclaré à ce sujet : «96 % des eaux de baignade européennes sont de qualité acceptable et 84 % d'excellente qualité. Tel est le résultat de 40 années d'investissements dans l'amélioration des infrastructures de gestion de l’eau et des eaux usées. C'est le signe que la législation de l’Union européenne fonctionne bien, et c'est la parfaite illustration du fait qu’un espace économique très évolué tel que le nôtre peut produire des normes environnementales d'un niveau tout aussi élevé.»

Globalement, la qualité des eaux de baignade s’est améliorée au fil du temps. En 1991, 56 % des sites de baignade atteignaient les niveaux de qualité les plus élevés. Ce pourcentage est passé à 87 % en 2015, sur la base des près de 9 600 sites de baignade ayant fait l'objet d'une surveillance annuelle au cours de cette période.

En 2015, la qualité des eaux de baignade a été excellente dans plus de 90 % des sites de baignade de huit États membres : le Luxembourg (totalité des 11 sites de baignade déclarés), Chypre (99,1 % des zones de baignade), Malte (97,7 %), la Grèce (97,2 %), la Croatie (94,2 %), l'Italie (90,6 %), l'Allemagne (90,3 %) et l'Autriche (90,2 %).
Dans toute l’Europe, la qualité des eaux n'a été jugée insuffisante que dans 385 sites de baignade en 2015. La proportion de sites de baignade dont la qualité des eaux est déclarée «insuffisante» est tombée de 1,9 % en 2014 à 1,6 % en 2015.
Le plus grand nombre de sites de baignade où la qualité des eaux a été jugée insuffisante se trouvent en Italie (95 sites de baignade, soit 1,7 %), en France (95 sites, soit 2,8 %) et en Espagne (58 sites, soit 2,6 %).
La proportion des eaux de baignade d’excellente qualité a augmenté, passant de 78 % en 2011 à 84 % en 2015.


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Le Tour de France à la voile 2016 se prépare
26/05 12:33

"La révolution est en marche", a déclaré le directeur du TFV Jean-Baptiste Durier en présentant mardi la 39e édition de l'une des deux grandes classiques de l'été (avec la Solitaire Bompard - Le Figaro).

Le TFV 2016 sera toujours une combinaison de raids côtiers et de régates en stades nautiques, rassemblant quelques grands noms de la course au large, de l'olympisme, du match racing ainsi que des amateurs éclairés.

Mais plusieurs innovations sont prévues. Ainsi, chaque départ de course se fera sous la règle du pavillon noir, signifiant que tout bateau qui anticipera le coup de canon sera disqualifié.

Autre changement : lors des stades nautiques, tous les équipages seront classés de la première à la dernière place à l'issue des qualifications. Seuls les 6 meilleurs resteront sur l'eau pour disputer la Super Finale du jour. Le vainqueur de celle-ci remportera la journée.

Cette Super Finale aura lieu systématiquement entre 15h30 et 16h30. Elle fera l'objet d'une couverture vidéo destinée dans un premier temps au web, a indiqué M. Durier, soulignant qu'"à terme, on vise à intégrer une grille TV".

A l'image de ce qui se fait sur l'autre Tour de France (cycliste), un prix de la combativité sera attribué à l'équipe "ayant réalisé une performance sportive remarquable" à chaque étape. Ce prix sera remis par Michel Desjoyeaux, l'un des marins français les plus titrés.

Le TFV comportera, outre le classement général, un classement pour les équipages composés d'amateurs ou d'équipiers de moins de 26 ans.

Enfin, chaque bateau sera équipé d'une caméra, pour fournir des images en direct.

"Ce qui intéresse le public, a noté le président de la Fédération française de voile (FFV) Jean-Pierre Champion, c'est de voir les bateaux et de comprendre les classements. Le format des courses doit être au coeur de nos préoccupations si la voile doit rester un sport grand public".

Long de 7,25 m, mené par 3 ou 4 équipiers (pour un poids total obligatoire de 220 à 260 kg), le Diam 24 restera le bateau du TFV jusqu'en 2019 "au minimum", a affirmé Jean-Baptiste Durier.

Une fois parti de Dunkerque (8-9-10 juillet), le TFV 2016 fera escale à Dieppe (11-12), Roscoff (14-15), Baden/Golfe du Morbihan (16-17), Roses (Espagne, 20-21), Gruissan (22-23), Marseille (24-25), Hyères (27-28) et Nice (29-30-31).

Le TFV 2015 -première année du Diam 24 dans cette épreuve reprise par Amaury Sport Organisation (ASO) en 2012- avait été remporté par l'équipage de Spindrift (François Morvan/Xavier Revil), devant ceux de Groupama (Franck Cammas) et Combiwest (Frédéric Guilmin).


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La Vallée de la Marne met la voile à l'honneur du 25 au 29 mai
26/05 07:43

Replonger dans l’histoire du début du XXe siècle, aux débuts de l’architecture navale, des voiles en coton et des poulies havraises et des cordages en chanvre, c’est l’invitation faite aux visiteurs par les Voiles des Boucles de Nogent. Pour la Station Nautique de la Vallée de la Marne, c’est aussi l’occasion de montrer toute la richesse du nautisme fluvial, d’en faire redécouvrir les origines, de renouer avec la tradition des guinguettes, le temps d’un week-end teinté de nostalgie.

Du 25 au 27 mai, les visiteurs pourront redécouvrir quelques uns des voiliers emblématiques qui ont fait la réputation de la voile parisienne, notamment le Monotype de Chatou ou le Monotype de Nogent-Joinville. Ils côtoieront quelques unités prestigieuses comme le 30m2 ou le Clipper. En complément, le public pourra aussi consulter les documents d’archives, des objets d’époque qui témoigneront de la vivacité des régates des boucles de la Marne.

Le week-end du 28 et 29 mai, toutes ces unités retrouveront leur milieu naturel pour des navigations commentées depuis les terrasses de la Marne. L’occasion de voir évoluer ces voiliers aux lignes d’une élégance raffinée et d’en découvrir toutes les spécificités grâce aux explications des spécialistes.

Mais une navigation en bord de Marne ne saurait exister sans les chansons qui ont bercé le public des guinguettes pendant des dizaines d’années. Aristide Bruant, Charles Trénet, Jean Sablon et bien d’autres seront convoqués pour faire revivre la mémoire de cet art populaire. Dans le même temps, grands et petits pourront s’initier aux techniques du matelotage, à la restauration de bateaux anciens, à la construction de petits bateaux pour les plus jeunes. Une belle opportunité de redécouvrir les charmes des activités nautiques en famille.

Quinze Stations Nautiques impliquées de mi-mai à fin juillet


C’est à l’initiative des stations que l’événement perdure localement. Nombre de responsables de Stations Nautiques, de clubs nautiques, d’associations de pratiquants, souhaitaient que ces deux jours de rencontres entre les acteurs du nautisme, d’ouverture à de nouveaux pratiquants potentiels soient maintenus. Pour beaucoup, « Faites du Nautisme » sera couplé avec un événement sportif ou festif d’importance pour donner un relief supplémentaire à la manifestation.

Les dates à retenir :
25-29 mai, Vallée de la Marne, les Voiles des Boucles de la Marne
28-29 mai, Cap d’Agde, le Week-End Bleu
4-5 juin, Côte d’Albâtre
4-5 juin, Roquebrune sur Argens
11-12 juin, Thonon les Bains – lac Léman
11-12 juin, Sevrier – lac d’Annecy
11-12 juin, Aix les Bains – lac du Bourget
11-12 juin, La Ciotat
11-12 juin, Saint-Malo
18-19 juin, Dieppe - Eu - Le Tréport
3 juillet, Bouillante
9 juillet, Gravelines
30-31 juillet, Le Gosier
Ouistreham, dates à définir


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The Transat bakerly : Hiroshi Kitada conclut sa traversée en moins de 23 jours
26/05 06:05

The Transat bakerly se conclut ce mercredi 25 mai après moins de 23 jours de course : le Japonais Hiroshi Kitada est arrivé à New York à 03h 33’ 45’’ (soit 9h 33’ 45’’ heure française) après 22 jours 18 heures 03 minutes et 45 secondes de mer en parcourant 3 933 milles à la moyenne de 7,20 nœuds. Le skipper termine ainsi à 5j 5h 20’ 49’’ du vainqueur dans la catégorie Class40.

Le Japonais, premier marin du pays du soleil levant à participer à la transat anglaise, aura affronté six dépressions depuis son départ de Plymouth ! La performance du skipper de Kiho est d’autant plus remarquable qu’il découvrait son bateau seulement quelques mois avant le coup de canon. Il ne reste donc plus en mer que Loïck Peyron, en route vers La Baule. Le skipper de Pen Duick II affronte des vents contraires d’Est et les 150 milles qu’il lui faut encore parcourir pourraient s’éterniser avec les brises faibles attendues à l’approche de la Bretagne jeudi…

The Transat bakerly rassemblait 25 skippers au départ de Plymouth le 2 mai dernier et les conditions favorables en Manche incitaient toute la flotte à piquer vers le Sud pour profiter des vents portants. Et si les trimarans Ultime arrivaient ensuite à glisser sous l’anticyclone sur une route très Sud, la grande majorité des solitaires devaient se recadrer vers l’orthodromie pour passer au-dessus d’une méchante dépression au large des Açores.

Au final, six marins ont dû abandonner pour avaries importantes (abordage, flotteur arraché, voiles déchirées, voie d’eau) et si le vainqueur Ultime, François Gabart n’aura mis que 8 jours 9 heures pour traverser l’Atlantique Nord, le dernier Class40 du Japonais Hiroshi Kitada aura conclu ce périple de 3 050 milles sur la route directe, en un peu moins de 23 jours…

« Je suis très content. Je ne trouve pas les mots pour exprimer mon état. Je ne comprenais pas au départ pourquoi tout le monde me demandait pourquoi j’avais choisi cette course. J’ai compris ensuite que c’était la course la plus difficile et j’ai commencé par ça ! Je suis très fier d’être allé jusqu’au bout. Ça a été très dur mais je suis content de l’avoir fait. Si je dois résumer ces trois semaines de course, c’est l’image des arts martiaux qui me vient à l’esprit. Il faut de l’endurance mais il faut aussi savoir lutter pour tout affronter. Je veux remercier tout le monde, qu’il s’agisse de l’organisation, de mon équipe ou des concurrents. Ils m’ont permis de faire partie de la famille de la course au large. J’ai encore besoin de temps pour réaliser ce que j’ai fait. Je ne me rends pas encore compte. La journée est magnifique, il y a du soleil, les gratte ciels et New York mais je n’y crois pas encore. »


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Après une plage, 14 sites de plongée vont être interdits au public en Thaïlande
25/05 14:25

Le tourisme en Thaïlande ne cesse d'augmenter ces dernières années : 30 millions de visiteurs l'année dernière, le double par rapport à 2009.

Mais revers de la médaille pour le royaume : après avoir annoncé la fermeture de la plage de Koh Tachai, le Département thaïlandais des parcs nationaux, de la faune et de la conservation des plantes (DNP), a annoncé interdire l'accès à 14 sites de plongée situés dans le sud de la Thaïlande. Une récente étude effectuée dans 8 parcs marins nationaux a révélé que 40 à 80% des récifs coralliens montrent des signes de blanchiment.

Les sites concernés sont les suivants :
- Koh Yung dans Hat Noppharat Thara-Mu Ko Phi Phi Parc national, province de Krabi
- Koh Maphrao, Koh Ngam Yai, Koh Ngamnoi et Koh Kula du parc national de Mu Koh Chumphon, Province de Chumphon
- Koh Talu et Koh Kuthi de Ya-Mu Parc national Khao Laem Ko Samet, Province de Rayong
- Koh Ayam, Koh Rung et Koh Buloan Mai Phai du parc national de Mu Ko Phetra dans la province de Satun
- Parc national de Tarutao dans la province de Satun
- Parc national de Mu Ko Lanta dans la province de Krabi
- Koh Tachai du parc national de Mu Ko Similan
- Mu Ko Surin National Park


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Les céphalopodes se sont multipliés suite aux changements climatiques depuis 60 ans
25/05 12:28

"On sait très bien que les populations de céphalopodes peuvent varier de façon importante à l'intérieur de chacune des espèces comme entre les espèces", relève Zoë Doubleday, chercheuse à l'Institut de l'environnement de l'Université d'Adélaïde en Australie, principal auteur des travaux publiés par la revue Current Biology.

"Mais le fait d'observer un accroissement régulier sur de longues périodes dans trois groupes différents de céphalopodes partout dans les océans du monde est remarquable", estime-t-elle précisant que leur nombre "a nettement augmenté ces soixante dernières années".

Il y avait de plus en plus de spéculations sur le fait que ces animaux marins connaissaient une forte prolifération en réponse à un changement de l'environnement, d'après les tendances observées dans les pêcheries.

Ces animaux sont connus pour avoir une croissance rapide, une espérance de vie courte et des physiologies extra-sensibles qui pourraient leur permettre de s'adapter plus rapidement que d'autres espèces marines.

Pour cette étude, Zoë Doubleday et d'autres chercheurs ont rassemblé et analysé les taux de prises de pêche de ces animaux marins entre 1953 et 2013. Ils ont constaté que les populations des 35 espèces de céphalopodes observées augmentaient de façon continue.

"Les céphalopodes sont des prédateurs voraces et adaptables et l'augmentation de leur nombre pourrait avoir un impact sur les espèces qui sont leurs proies, comme des poissons et des invertébrés qui ont une valeur commerciale", écrivent les auteurs.

Mais "un accroissement des populations de céphalopodes peut aussi profiter à leurs prédateurs qui dépendent d'eux pour se nourrir ainsi qu'aux pêcheries", ajoutent-ils.

Selon ces chercheurs, il est difficile de prédire l'évolution du nombre de céphalopodes à l'avenir surtout si les pressions exercées par les pêcheries continuent à augmenter.

Ces chercheurs vont maintenant tenter de déterminer les facteurs responsables de cette prolifération. "Cela pourrait nous donner un éclairage encore plus important sur l'impact des activités humaines sur le changement des écosystèmes océaniques", juge Zoë Doubleday.


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Top départ le 26 mai pour la GC32 Riva Cup, sur le Lac de Garde
25/05 07:24

Outre sa beauté naturelle, niché au creux des Alpes Italiennes, le Lac de Garde est connu pour ses conditions de vent exceptionnelles et ses eaux plates. Le site a été choisi par le GC32 Racing Tour pour cette combinaison parfaite, grâce à laquelle les équipes pourront tirer la performance maximum de leurs catamarans monotypes à foils.

Le skipper d'ARMIN STROM Sailing Team, Flavio Marazzi, explique : « l'après-midi on sent normalement monter un bon vent thermique du sud, et c'est particulièrement vrai en ce moment parce qu'il a neigé récemment, et qu'il y a une grosse différence de température. On devrait tourner autour des 12-18 nœuds. Cela pourrait être assez difficile pour les nouvelles équipes car nous serons sur la partie la plus ventée du lac. Mais tout cela fait partie du jeu, et en fait plus il y a de vent, plus le parcours peut être long, ce qui rend les manœuvres plus faciles. »

Neuf équipes de niveau international vont s'affronter à Riva del Garda.

De retour pour la quatrième année consécutive sur le circuit, l'équipe de Flavio Marazzi comptera cette saison sur la tour du mondiste et navigatrice Olympique Néo-Zélandaise Sharon Ferris, la seule femme sur le circuit. ARMIN STROM Sailing Team bénéficiera notamment du fait de naviguer sur un nouveau bateau cette saison.

 

Deux équipes Françaises sont également de retour cette année : Spindrift Racing, l'équipe de Yann Guichard et de Dona Bertarelli, barrée par Yann Guichard. Spindrift régate simultanément sur trois circuits différents à bord de catamarans cette saison, ils seront donc bien préparés quand ils démarreront le GC32 Racing Tour ce jeudi.

De la même façon, le Team ENGIE de Sébastien Rogues s'est entrainé dur tout l'hiver et compte cette année parmi ses équipiers Gurvan Bontemps, l'un des marins Français les plus talentueux en F18 et d'une manière générale sur les catamarans à foils. Sébastien Rogues a hâte de naviguer sur le Lac de Garde, et en tant que marin de course au large très accompli, c'est le seul de son équipage qui n'ait pas encore navigué sur le Lac !

Team Orange, la nouvelle équipe du Créateur du GC32, Laurent Lenne, arrive quant à elle sur le circuit après que Laurent ait emmené l'équipe SPAX Solutions durant les deux premières saisons du GC32 Racing Tour.

On retrouve également cette saison l'équipe d'ARGO, venue des USA, menée par le skipper deux fois Champion du Monde de Melges 32, Jason Carroll. Après avoir mis un pied sur le circuit la saison dernière à Cowes, l'équipe de Jason Carroll courra cette saison sur le GC32 Racing Tour avec un équipage qui comptera dans ses rangs le talentueux marin Américain de Moth et de quillard, Anthony Kotoun. Pour l'épreuve de Riva, ARGO a également recruté un talent inconditionnel du catamaran, ancien équipier à bord de l'AC45 de Luna Rossa, Alister Richardon, ainsi que l'un des meilleurs marins de catamaran venu des Antipodes, Ed Smyth.

Nouvel entrant sur le circuit cette saison : le team français NORAUTO, récent vainqueur du GC32 Alps Challenge Traunsee en Autriche. Pour la première étape à Riva, c'est le célèbre skipper Français Franck Cammas qui prendra la barre. NORAUTO s'entraine à deux bateaux en GC32 depuis plusieurs mois maintenant, et il est probable que ce soit « le bateau à battre » cette semaine.

Autre équipe à se démarquer sur la ligne de départ : Gunvor. Soutenue par la société de Torbjörn Törnqvist dont le siège se situe à Genève, l'équipe travaillera avec une rotation d'équipiers cette année, dont Nathan Outteridge, qui barrera le bateau à Riva del Garda, accompagné du double médaillé d'or Olympique Britannique Iain Percy, de Luke Parkinson et de Christian Kamp, et d'un jeune talent Suédois que l'équipe nourrit de son expérience.

Venue de Suisse, l'équipe d'Alex Schneiter, Team Tilt, comptera parmi ses équipiers son fils Sébastien Schneiter, marin Olympique en 49er, skipper, ainsi que le marin Suisse spécialiste des multicoques et du Moth Arnaud Psarofaghis à la barre. Pour cette première régate, l'équipage de Team Tilt sera complété par le skipper d'Emirates Team New Zealand et plusieurs fois Champion du Monde de catamaran Class-A, l'Australien Glenn Ashby.

Enfin, dernière équipe en date à rejoindre le GC32 Racing Tour : Malizia - Yacht Club de Monaco, dont le skipper est Pierre Casiraghi, le fils cadet de la Princesse Caroline de Monaco. Son équipage inclut le tour du mondiste Boris Herrmann, ainsi que Sébastien Col, ancien barreur sur l'America's Cup, ainsi que l'as du multicoque Britannique, Adam Piggott, et enfin Richard Mason.

Christian Scherrer, Manager du GC32 Racing Tour, résume : « je suis très heureux que nous ayons autant de bateaux sur la ligne de départ cette saison. Cela marque le début d'un nouveau chapitre pour le GC32 Racing Tour. Il y a de bonnes équipes, des équipes professionnelles et de bonnes équipes amateurs, et les barreurs amateurs auront maintenant la chance de régater contre eux. »

Nouveau trophée pour les propriétaires-barreurs

Le GC32 Racing Tour a été créé pour amener les catamarans sur foils régater dans les plus beaux endroits, qui incluent cette année le Lac de Garde, Palma et Marseille, et sur des plans d'eau offrant les meilleures chances de courir dans des conditions qui permettront aux équipages de « voler » à bord de leurs GC32 et de tirer la quintessence de ces catamarans sur foils ultra-rapides. Ces caractéristiques rendent aussi le circuit très adapté aux propriétaires-barreurs expérimentés.

En conséquence, et ce sera une première pour cette saison 2016, le GC32 Racing Tour organisera un classement pour les propriétaires-barreurs en plus de son classement général principal. Ce classement est ouvert aux équipes de GC32 avec un barreur amateur de niveau World Sailing Group 1.



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Deux grands ports français se débarrassent de leurs vieilles épaves
25/05 06:27

L'histoire nantaise du Zortürk, construit en 1983 en Russie, débute en juillet 2009. Le vraquier de 110 mètres alors dénommé "Aspet", battant pavillon géorgien et faisant route vers Lisbonne avec douze marins à bord, subit une importante voie d'eau. Il trouve refuge dans le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), où il rouille depuis en cale sèche, inapte à reprendre la mer.

"Dans tous les ports, nous trouvons des navires ventouses à quai depuis trois, quatre ou cinq ans. Celui-là est un cas extrêmement particulier car ce n'est pas un navire abandonné. On a eu d'un bout à l'autre, pendant toutes ces années, un armateur, qui conserve un équipage, qui commence à faire des travaux...", explique Francis Bertrand, secrétaire général du grand port maritime de Nantes Saint-Nazaire. "S'il avait été considéré comme abandonné, les procédures auraient été plus simples", assure-t-il.

Dès septembre 2009, le port procède à une demande de saisie conservatoire pour obtenir le paiement des redevances. Mais l'affaire "traîne en longueur", le port privilégiant le "dialogue" avec l'armateur turc, sous l'égide du consulat de Turquie. En juillet 2011, l'armateur s'engage à effectuer les réparations nécessaires et à régler ses dettes, mais le mois suivant le cargo change de propriétaire, passe sous pavillon togolais et prend le nom de Zortürk. Au terme de plusieurs années de contentieux, faites de demandes de saisies conservatoires et de saisie vente du bateau, le dénouement vient de la signature d'un protocole d'accord, en septembre 2014 et de la déchéance des droits de propriété de l'armateur.

Le chantier de démantèlement, qui a commencé mi-avril, prendra fin en juillet.

Le Zortürk était déjà "troué de partout quand il est parti d'Angleterre. Six ans pour prononcer une déchéance de nationalité, cela paraît complètement aberrant", peste Christine Bossard, porte-parole de l'association Robin des Bois.

Mais il y a encore plus long: le Captain Tsarev à Brest. Ce cargo panaméen est à l'abandon depuis novembre 2008 à la suite d'une panne de moteur. Là aussi l'État privilégie dans un premier temps une issue amiable avec l'armateur, avant de se résoudre en décembre 2015 à prononcer la déchéance de ses droits et à confier la gestion du navire à la région, propriétaire du port de Brest.

"Ces dossiers sont complexes à régler parce qu'ils se situent dans un contexte juridique international avec des questions de créances et de saisies", explique Guy Berrou, en charge pour la région du port de Brest.

Cette dernière a lancé en mars un appel d'offres en vue de la déconstruction du navire de 153 mètres, désormais en très mauvais état. Le Captain Tsarev sera démantelé dans la cité du Ponant entre juin et octobre, bien que le souhait au départ était que sa silhouette disgracieuse disparaisse avant les fêtes nautiques de Brest, en juillet.

"Ces navires occupent un espace dans les ports qui pourrait être valorisé et en même temps il y a le risque qu'ils soient visités, prennent feu, voir qu'ils coulent", met en garde Guy Berrou.

"Le Zortürk et le Captain Tsarev ne sont pas les seuls, il y a toute une collection de navires qui mériteraient de passer par la case démolition", assure Christine Bossard, mentionnant une vingtaine de bateaux encore à l'abandon dans les ports français.

"Saluant" les décisions de faire déconstruire le Zortürk sur place, même si "elle a pris beaucoup trop de temps", Jean-Paul Hellequin, président de l'association de défense de l'environnement maritime Mor Glaz, se réjouit du sort identique qui sera très prochainement réservé au Captain Tsarev, tout en déplorant que des navires poubelles soient toujours autorisés à prendre la mer, mettant ainsi en danger les marins à bord et l'environnement


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Vidéo : partez à la découverte de l'Antarctique au Musée des Confluences
24/05 14:24

Le musée des Confluences de Lyon présente une exposition immersive consacrée à l’Antarctique. "Antarctica" est un voyage au cœur de la banquise, aux alentours de la base française Dumont d’Urville en Terre Adélie : un site naturaliste exceptionnel et uniquement accessible aux missions scientifiques. Mêlant les points de vue sous-marins et terrestres, "Antarctica" est une véritable ode à la biodiversité polaire et à sa protection.

Luc Jacquet, réalisateur oscarisé de "la Marche de l’Empereur" est retourné en Antarctique, accompagné de deux photographes naturalistes : Laurent Ballesta et Vincent Munier. Sous la glace, Laurent Ballesta, photographe plongeur et biologiste marin, réalise un défi technique et humain en découvrant à des profondeurs jusque-là inexplorées une biodiversité méconnue. Sur la glace, Vincent Munier, photographe des milieux extrêmes, témoigne de la vie animale en Terre Adélie.

La scénographie atypique conçue par Wild-Touch et le musée des Confluences est basée sur l’immersion visuelle, sonore et la diffusion de films en haute définition, embarquant véritablement le visiteur dans cette expédition. Vous partirez en plongée avec les phoques de Weddell et les manchots empereurs, au coeur de l'océan Austral. A la surface, vous assisterez aux scènes de vie quotidienne des colonies de manchots, et à la contemplation de la banquise, qui s'étend à perte de vue.


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La région Pacifique veut augmenter ses connaissances de l'océan
24/05 12:15

Sous égide de l'Organisation mondiale de la météorologie (OMM) et de la Commission océanique intergouvernementale (COI-Unesco), cette réunion rassemble des scientifiques d'Océanie mais également des Etats-Unis, de Chine ou encore de Thaïlande.

"L'objectif est de renforcer la coopération, de trouver des financements, et de convaincre les gouvernements de l'importance des mesures de l'océan", a déclaré à l'AFP, Jérôme Aucan, océanographe physicien à l'IRD de Nouméa (Institut de recherche pour le développement).

"Aujourd'hui par exemple dans le Pacifique sud, personne ne suit l'évolution de l'acidification de l'océan", a-t-il indiqué.

L'océan recouvre 98% de la superficie de la région Pacifique et lors de la COP 21 à Paris l'an dernier, l'accent a été remis sur le rôle de l'océan, en tant que régulateur du climat mondial, de par ses échanges continuels avec l'atmosphère.

Frappées de plein fouet par les effets du changement climatique - montée des eaux, cyclone, tsunami...- les Etats insulaires du Pacifique, aux faibles moyens financiers, tentent de s'y adapter mais manquent souvent d'éléments d'aide à la décision pour la gestion de leur développement.

"Cette région est particulièrement vulnérable (...) nous avons besoin de plus d'observations in situ. Il faut aider les gouvernements à être mieux informés pour que leurs décisions s'appuient sur des anticipations climatiques", a déclaré Sidney Thurston de la NOAA (Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique).

Dans l'archipel des Salomon, où cinq îles non habitées ont disparu en raison de la montée des eaux et de l'érosion côtière selon une étude australienne publiée début mai, une politique de déplacement des populations menacées est en vigueur. La collecte de données pour anticiper les évènements est cependant insuffisante.

"Nous n'avons pas la capacité d'engager des observations de l'océan mais nous souhaitons collaborer avec les organisations régionales pour mieux informer nos populations sur les impacts", a déclaré Lloyd Tahani, membre des services météorologiques salomonais.

"La montée du niveau de la mer est un grand défi pour nous", a-t-il ajouté, citant en exemple les conflits fonciers et culturels, qu'engendrent la relocalisation de communautés.



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En 2016, cap sur l'évasion avec le nouveau Bloc Marine !
24/05 07:43

Cette année encore, le Bloc Marine s'améliore pour apporter à ses lecteurs, amoureux de navigation de plaisance, les informations les plus précises posssibles sur l'ensemble des ports en Atlantique, Manche, Mer du Nord et Méditerranée. 
Il rassemble tous les documents nécessaires à une bonne navigation et à une sécurité à bord irréprochable : atlas de navigation, livre des feux, la règlementation en cours...

La version 2016 du Bloc Marine contient davantage de photos et de plans détaillés, pour une lecture plus intuitive et facilitée.
Un focus sur un restaurant "coup de coeur" est également indiqué dans chaque fiche port pour vous accompagner durant vos escales à terre. Pour les navigateurs internationaux, une version anglaise des informations a été ajoutée. 

Enfin, pour que le Bloc Marine 2016 accompagne chaque navigateur à tout moment, il est possible d'obtenir la météo en flashant le QR code du port de son choix et d'avoir toutes les informations directement sur son smartphone ! Un code personnel offert avec chaque exemplaire du Bloc Marine permet également de télécharger nos Guides Escales numériques afin d'avoir toujours à portée de main l'essentiel des informations du Bloc Marine 2016 : mouillages, activités, hôtels, etc.


La derniére édition du Bloc Marine est disponible dans la plupart des magasins d'accastillage ou sur la boutique en ligne du Figaro Store.

Sauver la Grande barrière coûterait cher à l'Australie...
24/05 06:40

Le plus grand système corallien au monde classé au patrimoine de l'humanité est menacé par le changement climatique, mais aussi les ruissellements agricoles, le développement économique et la prolifération des acanthasters, étoiles de mer mangeuses de coraux également appelées couronnes d'épines.

Le récif subit aussi le pire épisode de blanchissement des coraux jamais enregistré, qui touche 93% d'entre eux, en raison de la hausse de la température de l'eau.

"Le système actuel de gestion pour capturer les ruissellements polluants et affronter le changement climatique est clairement inadéquat pour empêcher de nouvelles dégradations", écrivent Jon Brodie et Richard Pearson, chercheurs à l'université James Cook, dans une étude publiée par le Estuarine, Coastal and Shelf Science journal.

Dans un communiqué publié jeudi, ils estiment que le gouvernement doit débloquer 10 milliards de dollars australiens (6,5 milliards d'euros) sur 10 ans pour améliorer la qualité de l'eau, faute de quoi "la Grande barrière de corail en sera au stade terminal d'ici cinq ans".

"Le changement climatique est beaucoup plus rapide que ce à quoi s'attendaient la plupart des scientifiques", a déclaré Jon Brodie.

"Une chose que nous pouvons faire, c'est améliorer la qualité de l'eau. C'est maintenant ou jamais, il faut le faire pour obtenir une certaine résistance au changement climatique".

D'après lui, la mauvaise qualité de l'eau s'explique par les sédiments provenant de pâturages qui se déversent dans la mer, obscurcissant l'eau et perturbant la croissance des algues et des coraux.

Les ruissellements des engrais, en particulier du nitrogène, en provenance de l'industrie de la canne à sucre, sont également très néfastes car ils favorisent la croissance des couronnes d'épines, qui se nourrissent de coraux, a-t-il ajouté.

Les financements doivent servir en particulier à planter des arbres le long des cours d'eau pour éviter l'érosion.

Un porte-parole du ministre de l'Environnement Greg Hunt a assuré que le gouvernement faisait plus que "jamais auparavant" pour protéger le site.

Le site de 345.000 km2 a évité de justesse en 2015 d'être placé par l'Unesco sur sa liste des sites en péril.

Canberra a dévoilé en mars 2015 un plan de protection sur 35 ans qui interdit tout déversement de déchets de dragage et fixe des objectifs en matière d'amélioration de la qualité de l'eau et de protection de la vie marine.

Selon une étude de 2013 du cabinet Deloitte Access Economics, le site injecte chaque année six milliards de dollars australiens dans l'économie, principalement grâce au tourisme.


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Costa Croisière : Sri Lanka, Maldives ou Inde cet hiver ?
23/05 14:09

"Les récents événements géopolitiques ont fait que la Méditerranée s'est considérablement réduite" a expliqué Patrice Régnier, directeur marketing France. C'est pour cela que la compagnie Costa Croisière va proposer 3 nouveaux itinéraires d'une ou deux semaines entre le 15 décembre 2016 et le 10 mars 2017 avec 3 destinations au choix : les Maldives, le Sri Lanka ou l'Inde.

Ces croisières se feront à bord du Costa Neoclassica, un "petit' navire de 650 cabines environ, plus adapté à ces 3 destinations.

En plus de cela, la compagnie a annoncé d'ici 2021, la construction de 7 nouveaux bateaux : 2 pour la marque Costa Croisière, 3 pour Aida (marché allemand) et 2 pour Costa Asie.


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Un glacier géant menace de surélever davantage le niveau des mers
23/05 12:38

Jusqu'ici les chercheurs se préoccupaient surtout du recul des calottes du Groënland et de l'ouest de l'Antarctique, mais une étude parue jeudi dans Nature pointe une 3e source de menace pour les centaines de millions d'humains vivant en zones côtières.

"Je prédis qu'avant la fin de ce siècle, les grandes villes côtières de la planète auront construit autour d'elles des murs de protection de 2 ou 3 m", dit ainsi Martin Siegert, de l'Imperial College de Londres, auteur des travaux.

Selon cette étude, la fonte du glacier Totten pourrait franchir bientôt un point de non-retour, bien qu'aucune date ne soit évoquée.

Du ciel, les contours de ce glacier aussi étendu que la France n'apparaissent pas, car le continent antarctique est couvert d'une épaisseur de neige et de glace de plusieurs kilomètres.

Pourtant cette entité géologique phénoménale, située en grande partie sous l'eau, est bien réelle. Et peu à peu elle se trouve réchauffée par en-dessous, par l'eau de mer qui pénètre via des centaines de kilomètres de canaux creusés dans la terre.

Selon les chercheurs, Totten avait déjà reculé il y a quelques millions d'années, au cours d'une période de réchauffement naturel.

"A l'époque du Pliocène, les températures étaient supérieures de 2° aux températures actuelles, et le niveau de CO2 dans l'atmosphère de 400 parties par million (ppm)", souligne M. Siegert. Le niveau de mers était alors monté jusqu'à 20 m au-dessus du niveau présent.

Or aujourd'hui "nous sommes à 400 ppm, et si nous ne freinons pas le dérèglement du climat, nous aurons nous aussi +2°" par rapport à aujourd'hui, ajoute-t-il.

De fait, les engagements nationaux pris à ce stade par les pays, dans le cadre de l'accord de Paris, pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, devraient encore faire gagner 2° au monde, selon les calculs de l'ONU, si rien n'est fait pour revoir ces actions à la hausse.

Jusqu'à récemment, les scientifiques prenaient peu en compte le rôle de l'Antarctique dans l'élévation des mers d'ici 2100, faute de données.

Ainsi le dernier rapport du Giec, synthèse mondiale de référence sur le climat, l'évaluait en 2014 à une douzaine de cm, provenant du recul d'une petite portion de la calotte de l'ouest antarctique (dix fois plus petite que l'est antarctique).

Le Giec prévoyait ainsi une hausse globale des océans, toutes sources confondues, probablement limitée à un mètre d'ici 2100.


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Quatre sites candidats pour l'organisation des Championnats du Monde de surf 2017
23/05 07:39

Pour l'organisation des Championnats du Monde de Surf des nations 2017, quatre entités se sont portées candidates :
- Biarritz Pays Basque (Biarritz, Bidart, Anglet)
- La Ville de Lacanau
- Le Département des Landes, la communauté de communes Maremme Adour Côte Sud (Macs) et ses 23 communes
- La Ligue réunionnaise de surf

Et maintenant ?

- La commission d’étude et d’évaluation des candidatures a jusqu’à la fin juin 2016 pour étudier ces candidatures et faire une proposition au Comité directeur de la Fédération Française de Surf au titre de la candidature de la France à l’organisation des Championnats du Monde de Surf des nations 2017.
- La Fédération Française de Surf portera la candidature du site hôte à l’International Surfing Association (I.S.A.) durant l’été 2016.
- L’annonce du site hôte des Championnats du Monde de Surf des nations 2017 se fera durant les Championnats du Monde de Surf des nations 2016, du 6 au 14 août prochains, au Costa Rica.

Les Championnats du Monde de Surf des nations 2017
La Fédération Française de Surf souhaite accueillir les Championnats du Monde de Surf des nations en juin 2017, lesquels regroupent 35 nations des 5 continents.
La réception de ce grand événement sportif international intervient à un moment doublement stratégique :
- l’officialisation du surf comme discipline olympique doit être annoncée en août 2016,
- la désignation de la ville hôte des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, compétition à laquelle Paris est candidate, sera faite en septembre 2017, quelques semaines après ces Championnats du Monde de Surf des nations.


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28 voiliers prendront le départ de la Transat Québec Saint-Malo
23/05 06:35

Class40, Multi 50, classe Open et Ultime

Avec la participation de 19 voiliers en Class40, 5 en Multi50, 2 monocoques en classe Open et 2 en classe Ultime, dont le très attendu multicoque de 131 pieds (40m) Spindrift 2 et le dernier inscrit Musandam-Oman Sail en MOD70, la traversée promet d’être captivante. « De nombreuses classes ont répondu à l’appel cette année et nous sommes très satisfaits de la liste des inscrits », souligne Damien De Pas, directeur de course.

Les Class40 ont depuis plusieurs années déjà conquis leurs lettres de noblesse. Ces monocoques de 40 pieds (12,18) sont de plus en plus performants. La classe, très homogène, et qui réunit professionnels de la course au large et amateurs avertis, est garante de régates à couteaux tirés et de très haut niveau. Fidèles à la Transat Québec Saint-Malo, les Multi50, au nombre de 5 unités bien optimisées, vont offrir le spectacle toujours très apprécié de leurs rapides évolutions quel que soit le plan d’eau. La Classe Open permet de revoir en course des voiliers océaniques d’une autre époque.

Un départ différé est prévu pour les deux trimarans en Classe Ultime, qui tenteront de battre le record de l’épreuve de 7 jours et 20 heures, établi en 1996 par Loïck Peyron sur Fujicolor II – un trimaran Orma de 60 pieds.

Pour Sidney Gavignet, skipper du trimaran Musandam-Oman Sail, il s’agira d’une troisième participation à cette course mythique qui selon lui, est mémorable pour tout marin qui y participe. « La Transat Québec Saint-Malo est une classique, précise-t-il. Dans la carrière d’un marin, cette course est un événement qui ne s’oublie pas, avec son lot d’aventures et de souvenirs ! » Parmi son équipe se trouve un Irlandais maintenant établi au Québec, Damian Foxall, qui présente une remarquable feuille de route avec des participations aux plus grandes épreuves de courses océaniques, dont la Volvo (4 fois), la Barcelone World Race et l’Oryx Quest. Il travaille aujourd’hui pour la Fédération canadienne de la Faune, organisme qui a pour mission de conserver la faune sauvage et les habitats du Canada, dont le fleuve Saint-Laurent et ses mammifères marins. Damian Foxall, qui a remporté l’édition de 2004 de la Transat Québec Saint-Malo, en sera lui aussi à sa troisième participation à l’événement. « C’était extraordinaire, se souvient-il. Et ce qui est encore mieux cette année, c’est que je prendrai le départ en étant résident de la région de Québec, c’est un grand bonheur pour moi. » Bien conscient que son équipage prendra le même départ que le géant Spindrift 2, le Québécois d’adoption ne voit pas ceci négativement, au contraire. « Ça ne change rien à la qualité de la course et du parcours. Le défi reste le même pour les deux bateaux : se rendre à Saint-Malo le plus vite possible en tentant d’établir un nouveau temps de référence ! »

Trois villages d’un continent à l’autre

Du 2 au 13 juillet, les spectateurs auront ainsi la chance de visiter le Village de la Transat dans le Vieux-Port de Québec pour aller à la rencontre des équipages en préparation, admirer leurs imposants voiliers ou participer aux différentes activités proposées sur le site afin d’en apprendre davantage sur le grand monde de la voile ! Des exposants venant directement du domaine nautique, un site de la famille et un bar flottant seront entre autres à la disposition des visiteurs. Sans oublier le Village du quai Paquet à Lévis qui sera également animé les 2 et 3 juillet ainsi que du 8 au 10 juillet. Du côté de Saint-Malo, la Place Québec s’animera du 18 au 28 juillet pour accueillir les équipages qui auront réussi l’exploit de traverser d’un bout à l’autre l’océan Atlantique !



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