La 50e SNIM bientôt à Marseille
27/01 17:30

Une flotte exceptionnelle de 200 bateaux est attendue pour fêter la 50e

Depuis un demi siècle, la SNIM donne le départ de la saison de voile en Méditerranée, plus de 150 bateaux en IRC et en monotypie s'affronteront dans les deux rades phocéennes.
“La SNIM a connu un succès international dès sa première édition", explique Jean-Paul Vernet, vice-président de la Nautique et propriétaire d’un IOR. "Avec l’ensemble des grandes nations de la voiles réunies - Italiens, Australiens, Néo-zélandais - elle est rapidement devenue un laboratoire d’essai pour les grandes épreuves mondiales de la course au large, pour les dériveurs, et pour les unités jaugées IOR en particulier le one tonner. Dès les années 70-80 des marins de renom ont arpenté les pannes et le pavillon flottant de la Nautique : Tabarly et son Penduick III, Michel Malinovski, Gaston Defferre sur Palynodie, Alain Gliksman sur Raph, Giorgio Falk et son Guia, Herbert Von Karajan sur Helisara…La SNIM devient rapidement l'étape incontournable pour la préparation des grands championnats IOR de l'époque.“


Une trentaine de ces bateaux sont attendus à Marseille, en parallèle à l‘imposante flotte IRC et des monotypes. Chaque jour, ces anciennes bêtes de course s’affronteront sur un parcours côtier dédié et taillé sur mesure.

Les éditions se sont multipliées, la jauge IOR a fait progressivement place à la jauge IRC
Le lien entre les deux jauges est étroit, puisque la plupart des anciens IOR sont jaugés IRC. Un demi-siècle plus tard, la Société Nautique de Marseille perpétue la tradition, puisqu’elle vient de remporter, pour la quatrième année consécutive, le titre de meilleur club de France de course au large, dans la jauge IRC, pour l’ensemble des résultats de ses bateaux et plaçant notamment l’un de ses fers de lance (Glen Ellen V) sur la deuxième marche du podium du championnat de France.

 

De nouveaux pensionnaires à Océanopolis Brest
27/01 10:05

Le centre Océanopolis de Brest ouvre de nouveau ses portes ce mardi après trois semaines de travaux d'entretien et de réaménagement de bassins. Pour l’occasion le centre présentera trois nouveaux pensionnaires : des phoques à moustaches (deux mâles et une femelle), installés dans le pavillon polaire.
Ce mammifère marin mesure de 2,50 mètres de long pour un poids avoisinant les 400 kg. Avec ses longues moustaches et sa couche de graisse conséquente, il compte parmi les espèces de phoques les plus imposantes et les plus rarement présentées en captivité.
 

Nice : ouverture du Salon de la Croisière vendredi
27/01 07:46

Les plus grandes compagnies de croisières seront représentées : Croisieurope-Croisimer-Croisivoyages, Costa, Croisières de France, Star Clippers & Océan de Croisières représentant en France de nombreuses compagnie comme Ponant, Azamara Club Cruises, Oceania Cruises Cunard, Norwegian Cruises Line, Paul Gauguin Cruises, Holland America, Crystal Cruises, Disney Cruises, Regent, Seabourn, Silversea, P&O Cruises.

Des animations, des présentations et des films documentaires révèleront les destinations proposées, tandis qu'un jeu concours permettra de gagner une croisière aux Pays Bas.

 

Grand Hôtel Aston à Nice, 12 avenue Félix Faure. Entrée libre.

 

Bientôt un parc pilote d'éoliennes au large de la Fos-sur-mer
26/01 15:34

Un parc pilote de 13 éoliennes flottantes à axe vertical verra le jour en 2018 au large de Fos-sur-Mer, un projet présenté comme une première en France, ont annoncé l'industriel en charge de la production et le Grand port maritime de Marseille. Chacune de ces éoliennes devrait produire 2,6 mégawatts, soit une puissance totale d'environ 30 mégawatts pour cette ferme-pilote, "de quoi alimenter l'équivalent d'une ville de 50.000 habitants", selon Marie Viala, porte-parole de la société française Nénuphar, qui a présenté vendredi un prototype de cette éolienne. La jeune société fournira EDF Énergies Nouvelles, avec laquelle elle a signé un contrat de partenariat en 2013 pour cette ferme pilote.

Selon ses promoteurs, ce type d'éolienne -dont les pales tournent "à la manière d'un tourniquet pour enfant"- offre une meilleure rentabilité que les éoliennes offshore classiques à axe horizontal. Elles peuvent être installées dans des mers en eau profonde, comme dans le golfe du Lion, car elles ne nécessitent pas d'être ancrées au fond, et ont donc "un impact paysager limité".

VOR : victoire en vue pour Dongfeng
26/01 10:43

Le voilier chinois Dongfeng, skippé par le Français Charles Caudrelier, n'est plus qu'à quelques encablures d'une victoire historique dans la 3e étape de la Volvo Ocean Race. Ce lundi matin, l'équipage chinois est seulement à 140  milles de l'arrivée et compte 52,5 milles d'avance sur son poursuivant Abu Dhabi. L'arrivée du navire est prévue dans la nuit de lundi à mardi (heure française) à Sanya (Chine).

Après avoir louvoyé le long de millles sur amiennes, au milieu de bateaux de pêche rarement éclairés et dans des eaux très polluées, les six monotypes ont mis le cap sur cette ville, située sur l'île tropicale de Hainan, au sud de la Chine.

 

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Hainan, l’île des milliardaires chinois

 

Mobilisation contre un projet d'extraction de sable
26/01 10:28

Entre 4.500 et 7.000 personnes, selon la police et les organisateurs, ont manifesté samedi à Lannion pour protester contre un projet d'extraction de sable coquillier dans la baie qui mettrait en péril, estiment-ils, l'écosystème et la pêche.

 

De nombreux élus ont participé à cette manifestation familiale et bon enfant, derrière une grande banderole "Non à l'extraction de sable en baie de Lannion". Les élus de Lannion Trégor Communauté sont opposés à ce projet, de même que plusieurs parlementaires de la région. La députée de la circonscription, Corinne Erhel (PS), a annoncé lors de ce rassemblement une table-ronde sur ce projet "d'ici une quinzaine de jours" au ministère de l'Economie.

"Pas de tunes avec nos dunes", "Qui vole le sable récolte la tempête", "Macron, le Trégor te dit non" ou encore "je suis le sable", affirmaient de nombreuses pancartes brandies par les manifestants. Le sable ainsi prélevé serait utilisé pour amender les terres agricoles.

Les marins-pêcheurs, en ciré jaune, étaient également très présents à ce rassemblement, organisé par Le Peuple des Dunes, un collectif d'une cinquantaine d'associations et d'organisations professionnelles, selon lequel ce projet menacerait à court terme entre 160 et 450 emplois dans les secteurs de la pêche, la mytiliculture et le tourisme notamment.

 

De son côté, la Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN, groupe Rouillier), a annoncé avoir revu à la baisse son projet devant l'hostilité suscitée. Désormais, elle envisage de prélever 250.000m3 de sable par an sur 15 ans, contre 400.000m3 sur 20 ans à l'origine, soit 2% -contre 4%- du volume de la dune sous-marine dans laquelle serait prélevé le sable, assure-t-elle. De plus, la CAN a proposé de cesser toute activité chaque année de mai à août "dans un esprit de conciliation avec les professionnels des loisirs nautiques et de la pêche". Elle met également en avant les emplois directs et indirects générés par son activité.

 

Protéger la biodiversité en haute mer
26/01 09:17

Les pays membres de l'ONU se sont mis d'accord samedi pour commencer à négocier un traité qui protégerait pour la première fois la biodiversité dans la profondeur des océans, après quatre jours de discussions à New York.

Des organisations écologistes qui suivaient de près ces discussions, regroupées dans la Coalition pour la haute mer (High Seas Alliance), ont salué "une étape importante pour la protection des océans".

Le futur traité, qui serait le premier du genre, permettrait de préserver les vastes zones qui s'étendent au-delà des eaux territoriales (200 milles nautiques) que chaque Etat riverain gère à sa guise. Ces zones et les fonds marins qu'elle recouvrent sont menacées par la pollution, la surpêche ou le réchauffement climatique. Elles représentent 64% des océans et 43% de la surface de la Terre, ce qui en fait la plus grande biosphère de la planète. Il faudra encore que l'Assemblée générale de l'ONU, à sa prochaine session fin septembre, entérine formellement l'accord obtenu tôt samedi matin à New York. Et un traité ne verra le jour au mieux qu'en 2018.

Selon le texte adopté samedi, un "comité préparatoire" sera mis sur pied en 2016 pour dessiner les contours d'un futur traité et faire des recommandations à l'Assemblée à sa session de septembre 2017.

Celle-ci décidera alors si et quand il convient de réunir une "conférence intergouvernementale sous l'égide des Nations unies" afin de négocier un "instrument international juridiquement contraignant". Ce traité devra porter sur "la préservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale".

Il s'agira en particulier de créer des "zones marines protégées" et de "partager les bénéfices" tirés des grands fonds, par exemple en matière de génétique marine.


Pour Karen Sack, de Pew Charitable Trusts, "c'est un grand moment pour la haute mer (...) et une vraie bonne nouvelle pour la vie dans les océans". "L'accord obtenu aujourd'hui peut faire beaucoup pour garantir la protection de la haute mer, qui en a terriblement besoin", a souligné Sofia Tsenikli de Greenpeace dans un communiqué. "Le temps presse". "C'est la plus grande biosphère de la planète et il n'existe pas encore d'instrument juridique pour y créer des parcs nationaux de la mer", explique Karen Sack.

Des conventions internationales réglementent déjà certaines activités comme la pêche ou certaines zones précises, mais il n'existe pas pour l'instant de texte couvrant l'ensemble des dangers qui menacent les fonds marins. Un tel traité, qui serait négocié dans le cadre de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, permettrait par exemple de mesurer l'impact écologique de la prospection minière ou d'assurer un transfert de technologie du Nord vers le Sud. Les enjeux potentiels sont énormes : outre son rôle de régulateur du climat, l'océan fournit des protéines à près de trois milliards de terriens.

Race For Water Odyssey une expédition pour préserver les océans
25/01 07:56

La Race for Water Odyssey ou "R4WO" se donne pour ambition de signaler les conséquences de la pollution sur les populations et de développer des actions pour la préservations des océans et de l’eau douce. La "R4WO" se rendra sur les principaux vortex de déchets afin de faire le premier état des lieux global de la pollution des océans par les plastiques et de sensibiliser sur ses conséquences sur les populations.


Grâce au bateau Ambassadeur de la fondation, un trimaran monotype de course, barré par le navigateur suisse Stève Ravussin et son équipe, la  "R4WO" parcourra plus de 40.000 miles à travers le globe en moins de 300 jours. Des zones les plus reculées du monde aux plus grandes capitales économiques, la course témoignera de l’ampleur de ce désastre auprès du public, des industriels et des institutions décisionnaires et rendra compte de l’urgence de la situation.