Vendée Globe : Jérémie Beyou ce soir sur la ligne
23/01 07:28

C'est pour quand la ligne d'arrivée et la remontée du chenal de Jérémie Beyou ? Les réponses à la grande question du week-end n'ont guère évolué ce matin. Disons que Maître CoQ pourrait franchir la ligne d'arrivée entre 18h et minuit… et que sa décision n'est pas encore prise concernant la remontée du chenal des Sables d'Olonne. Celle-ci est possible soit en plein milieu de nuit prochaine (23h/5h), soit demain matin mardi à partir de 11h, à la lumière du jour. Restez connectés !
La seule chose à peu près sûre c'est que Jérémie a encore galéré cette nuit à tirer des bords dans tous les sens pour chercher un souffle d'air. Le pointage de 5h est très éloquent à ce sujet : sur les 24 dernières heures, Maître CoQ n'a couvert que 96 milles, un chiffre famélique engendré par les très longues heures à l'arrêt hier dimanche. Ce matin, un souffle venu de l'Est lui permet de progresser à 8 nœuds. Il lui resterait entre 12 et 18 heures de mer avant d'atteindre les Sables d'Olonne, soit entre 18h et minuit ce soir mais il faudra actualiser dans la journée. Notamment parce qu'il y a une chance de recevoir un petit renforcement de Nord-Est au sud de Belle-Ile. Pour le moment, Jérémie est 40 milles dans le Sud-Ouest de l'archipel des Glénan, son terrain d'entraînement.

Dick à haute vitesse

Heureusement pour lui, Jérémie Beyou a largement assez d'avance (plus de 630 milles) pour ne plus être inquiété et se saisir ce soir ou cette nuit de cette troisième place du Vendée Globe, formidable récompense de son combat. Au passage, il sera aussi le quatrième marin à passer sous la barre des 80 jours, après donc Armel Le Cléac'h, Alex Thomson et François Gabart en 2012. Heureusement pour lui donc car ça bombarde du 4e au 6e. Dans du vent de Sud-Ouest de 20 à 25 nœuds, Jean-Pierre Dick (StMichel-Virbac) marche à près de 23 nœuds de moyenne ! Il a couvert 446 milles ces dernières 24 heures. Ses deux compères Yann Eliès (Quéguiner-Leucémie Espoir) et Jean Le Cam (Finistère Mer Vent), sont un peu moins rapides et un peu plus Sud. Clairement, Jean-Pierre a pris du terrain sur Yann qui en a pris sur Jean. Tous trois sont attendus après-demain mercredi dans la journée, à quelques heures d'intervalle. Ce sera probablement juste pour être eux-aussi sous les 80 jours puisque cette barre tombera à 13h02 mercredi, mais il y a encore une petite chance. Surtout, le combat entre les trois s'annonce toujours magistral d'ici là, même si Jean-Pierre a pris une option et que Yann semble un petit peu mieux placé que Jean pour conquérir la 5e place.

Burton le 1er février ?

Environ 600 milles dans l'Ouest du Cap Vert, Louis Burton, lui, poursuit son bonhomme de chemin qui devrait l'emmener sans problème (sauf casse, évidemment) vers la 7e place, puisque Bureau Vallée possède plus d'un millier de milles d'avance sur le Hongrois Nandor Fa (Spirit of Hungary). Il reste environ 8 jours de mer à couvrir pour Louis Burton qui devrait être aux Sables d'Olonne le 31 janvier ou le 1er février. Nandor Fa, 8e, est lui à 470 milles de l'équateur et devrait faire son retour dans l'hémisphère Sud demain soir. Il devrait ensuite bénéficier d'un Pot au Noir relativement peu actif. Près des côtes brésiliennes, moins de 200 milles au large de Rio, Eric Bellion (CommeUnSeulHomme) peine un peu à progresser vers le Nord, mais conserve près de 200 milles d'avance sur le Néozélandais Conrad Colman (Foresight Natural Energy), dixième. Arnaud Boissières et Fabrice Amedeo, 600 milles derrière eux et plus à l'Est, ont-ils une chance de gagner leur pari de revenir sur ces deux-là ? Rien n'est impossible (au passage La Mie Câline a repris cette nuit la 11e place à Newrest-Matmut), mais pour le groupe des quatre qu'ils composent avec le Suisse Alan Roura (La Fabrique) et l'Américain Rich Wilson (Great American IV), il faudra encore s'extirper des griffes de l'anticyclone de Ste-Hélène. Les alizés bien stables sont encore un millier de milles plus au Nord qu'eux. Dans le Nord des Malouines, Didac Costa (One Planet One Ocean) a gagné un peu de terrain sur Romain Attanasio (Famille Mary-Etamine du Lys) qui a eu droit à une première partie de nuit très peu ventée et donc de faibles vitesse. Didac a 130 milles d'avance sur Romain. Enfin, le Hollandais Pieter Heerema (No Way Back) n'est plus qu'à 440 milles du cap Horn et Sébastien Destremau (TechnoFirst-FaceOcean) ferme toujours la marche en 18e position, à 1500 milles du leader. Si vous n'avez pas encore vu la vidéo hilarante où Sébastien montre le message « Armel, ne m'attends pas pour dîner », elle est toujours en ligne…



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Des poissons qui poussent la chansonnette ?
22/01 17:09

Au large de la côte australienne, 7 espèces de poissons ont été identifiés comme des "poissons chanteurs" par une équipe de scientifiques australiens. Ces derniers ont positionné des enregistreurs dans les eaux de Port Hedland et ont capté de nombreux sons pendant 1 an et demi.

Et surprise : ils ont enregistré des sons mélodieux, émis par les poissons. Et pas de poissons solistes non, mais des choeurs de poissons !

« J'écoute les voix des poissons depuis 30 ans et elles me surprennent toujours par leur diversité », reconnaît M. McCauley qui a dirigé les recherches.

Les scientifques ont identifié les espèces chanteuses, qui font leurs vocalises plutôt à l'aube et au crépuscule, de la fin du printemps au début de l'automne. Et chaque espèce a un son qui lui est propre : le maigre rugit, le poisson-tigre goliath grogne et la drépane ponctuée émet un son ressemblant à « ba-ba-ba ».

Ces poissons ne chantent pas pour le plaisir : cela leur sert à chasser, à marquer leur territoire et à trouver un partenaire pour la reproduction. 



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Race for Water Odyssée : un navire avant-gardiste au service de la Science
22/01 14:33

Pendant 5 ans, l’Odyssée Race for Water accueillera à bord de son navire 100% autonome en énergie, des équipes de scientifiques du monde entier et leur offrira des conditions de travail optimales pour mener leurs études et sillonner des zones de recherches pertinentes, sans perturber l’environnement. Le départ est prévu le 9 avril 2017 de Lorient après 3 jours de festivités dans la cité morbihannaise.

Laboratoire itinérant
Alimenté uniquement par des énergies renouvelables, le navire Race for Water est un démonstrateur technologique mais également une exceptionnelle plateforme scientifique. Entièrement réaménagé, ce navire peut accueillir des équipes de recherche allant jusqu’à 7 personnes. Grâce à son grand espace de travail, sa stabilité et son autonomie énergétique, ce navire est un excellent outil pour la recherche scientifique et océanographique.
Véritable laboratoire mobile fonctionnant uniquement grâce à l’eau, au soleil et au vent, sa propulsion silencieuse et dénuée de tout rejet de fumées de combustion est idéale pour l’échantillonnage du milieu marin, l’observation de la faune marine ou encore des interactions physico-chimiques entre l’atmosphère et les océans.
A bord, les scientifiques disposent de plus de 90 m2 d’espace de travail modulable, de deux laboratoires (sec et humide) ainsi que d’une plateforme pouvant recevoir des plongeurs. L’équipement associé comme les combinaisons et blocs de plongée sont à disposition à bord. Les chercheurs bénéficient d’équipements complémentaires à l’instar d’un semi-rigide, ainsi que de logiciels de navigation.

La Fondation Race for Water : un partenaire scientifique
Avec son pilier LEARN, la Fondation souhaite contribuer à la compréhension globale des océans et à l’avancement des connaissances sur la pollution de l’eau par les plastiques. Son odyssée autour du monde réalisée en 2015 à bord du trimaran MOD70 a d’ailleurs permis d’apporter des données comparatives sur la pollution plastique du littoral d’îles situées à proximité ou dans les 5 gyres. Différents partenaires scientifiques l’ont accompagné sur les thématiques d’études suivantes dont les rapports scientifiques seront disponibles dans le courant de cette année :
- Étude de la typologie, qualité et concentration des débris marins avec l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Suisse.
- Étude des micropolluants adsorbés par les micro-plastiques avec la Haute Ecole d’Ingénierie de Fribourg, Suisse.
- Étude des effets éco-toxicologiques des micro-plastiques sur des cellules et embryons de poisson avec l’Université de Bordeaux, France.

La préservation des océans est une tâche immense qui nous concerne tous. Elle doit par conséquent être une démarche collaborative et holistique pour s’assurer un maximum de succès. La contamination de l’écosystème a inévitablement des conséquences désastreuses sur toute la faune maritime et au final sur l’être humain, dernier maillon de la chaîne alimentaire. Approfondir les connaissances scientifiques des océans et plus particulièrement sur la contamination du milieu marin par les déchets plastiques est un des principaux objectifs de l’Odyssée 2017-2021.

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Nouveau record de chaleur sur Terre en 2016, pour la troisième année d'affilée
22/01 07:19

Avec une montée record du mercure durant chacun des mois de janvier à août, la température à la surface des terres et des océans a été 0,94 degré Celsius supérieure à la moyenne du XXe siècle (qui était de 13,9°C), surpassant le précédent record de 2015 de 0,04°C, a précisé la NOAA.

Septembre 2016 avait marqué la fin des records mensuels consécutifs de chaleur enregistrés pendant seize mois, résultant en partie de la récurrence du courant équatorial chaud du Pacifique El Nino. Celui-ci a commencé à se dissiper à partir du printemps.

Dans une analyse séparée des relevés de températures mondiales, la Nasa a également déterminé que 2016 a été l'année la plus chaude sur le globe en 136 ans.

Depuis le début du XXIe siècle, la planète a enregistré cinq années de chaleur record, en 2005, 2010, 2014, 2015 et 2016.

"Même si on ne prend pas en compte le réchauffement dû à l'influence d'El Nino, 2016 reste l'année la plus chaude de l'histoire moderne", pointe le professeur Piers Forster, directeur du Centre international Priestley pour le climat à l'Université de Leeds, aux Royaume-Uni.

Selon lui, "2017 sera probablement moins chaude mais je m'attends encore à de nouveaux records de montée du mercure sur la planète d'ici quelques années".

Quant au mois de décembre 2016, la température à la surface des terres et des océans s'est située 0,79°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle. Le mois dernier a ainsi été le troisième mois de décembre le plus chaud dans les annales après 2014 et 2015.

Pour l'ensemble de 2016, la température à la surface des terres a été 1,43°C supérieure à la moyenne du XXe siècle, soit la plus élevée depuis 1880, battant le précédent record de 2015 de 0,10°C, a précisé la NOAA.

Le mercure a atteint des niveaux sans précédent notamment dans l'est de la Russie, dans l'extrême ouest du Canada, une partie de l'est des Etats-Unis, la plupart de l'Amérique centrale, le nord de l'Amérique du Sud ainsi qu'en Afrique de l'ouest, dans des parties de l'Asie du sud et des régions de l'Australie, surtout le long de la côte nord et orientale. L'Alaska a connu son année la plus chaude depuis le début des relevés dans cet Etat en 1925.

La température à la surface des océans en 2016 s'est elle située 0,75°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, ce qui en a fait la plus chaude de la période 1880-2016. Elle n'a toutefois surpassé le précédent record établi en 2015 que de 0,01°C.

Les températures sur les mers et océans ont été particulièrement élevées l'an dernier dans le nord du Pacifique près de l'Alaska, dans la mer de Béring, des parties du centre ouest de l'Atlantique et l'est de l'Océan indien.

Les records de froid ont seulement été mesurés dans les eaux à l'est du détroit de Drake, près de la Péninsule Antarctique, où les températures sont beaucoup plus basses que la moyenne depuis la fin 2013.

La fonte de la banquise arctique s'est poursuivie en 2016: l'étendue moyenne des glaces flottant sur l'océan était d'environ 10,1 millions de kilomètres carré, soit la plus petite superficie mesurée depuis le début des observations par satellite en 1979, selon le Centre National de la neige et de la glace.

L'Arctique a connu en 2016 ses douze mois les plus chauds depuis le début des relevés de températures dans cette région en 1900, entraînant non seulement une fonte de la banquise sans précédent, mais ce qui a aussi retardé la formation de nouvelle glace à l'automne.

Quant à l'Antarctique, la superficie annuelle moyenne des glaces sur l'océan a été la deuxième plus petite dans les annales avec 11,1 millions de km2, se réduisant à des niveaux sans précédent en novembre et décembre.



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Top départ de la 8ème édition de la Vendée Va'a fin mai 2017
22/01 07:02

Nouveautés 2017, les inscriptions en ligne

Pour la première année, les équipes qui souhaitent s'inscrire pour participer à la Vendée Va'a, devront le faire directement en ligne, à partir du site www.vendeevaa.com. Rien de plus simple, à partir de la page d'accueil, il suffit de cliquer sur le bouton "pré-inscrivez votre équipe" et il ne vous reste plus qu'à se laisser guider. Cette nouvelle fonctionnalité attendue par un grand nombre d'équipe, facilitera les démarches d’inscription, notamment pour ceux qui se trouvent à l'autre bout du monde.
Les inscriptions seront clôturées le 31 janvier. Cette année, seulement 20 équipes pourront participer à la course.

Un nouveau site enrichi et mobile friendly

Le site Internet de la Vendée Va'a a été entièrement repensé pour optimiser son architecture et le rendre plus facile d’utilisation et plus riche en informations.
De nombreuses rubriques sont venues l'agrémenter. L'onglet « Édition 2017 » est consacré aux équipes, avec l'ensemble des informations concernant la préparation de la course, le règlement et le planning de chaque journée.
Les internautes pourront désormais avoir accès à l'historique de chaque édition. Classement général, procès-verbal de compétition et images de la course, sont autant d'informations intéressantes pour les futurs compétiteurs.
Dans la rubrique « Animations », découvrez une nouveauté 2017, la Vendée Va'a Des Filles. Pour la première fois depuis sa création, La Vendée Va’a s'associe à La Fabrique Sportive, une association Nantaise qui développe la pratique du sport au féminin, pour proposer des animations sportives et une course en pirogues polynésiennes dédiées aux femmes, dont le nombre de places sera limité.
Incontournable de nos jours, le nouveau site de la Vendée Va'a est mobile friendly. Ainsi, vous pourrez consulter les informations et les actualités de la course, quels que soient le moment et l'endroit où vous vous trouvez, sur ordinateur, tablette ou mobile.
Pour être informé en temps réel sur les derniers événements, la préparation et le suivi de la course, vous pouvez également suivre la Vendée Va'a sur les réseaux sociaux, facebook, twitter, instagram et youtube.
Une question, utilisez la page contact de la Vendée Va'a pour envoyer vos messages. Notre équipe vous répondra dans les plus brefs délais.

Un esprit de solidarité et de partage


La Vendée Va'a c'est aussi une formidable équipe de bénévoles, investie et sympathique, qui travaille main dans la main pour la réussite de cet événement. Si vous souhaitez venir rejoindre l'équipe de la Vendée Va'a, le comité organisateur est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles terre et mer, pour participer au bon déroulement de la manifestation et partager des moments inoubliables.


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La France, une destination croisière en progrès
21/01 17:14

La France est une terre de conception et de construction de paquebots et un marché émetteur de croisiéristes important, mais elle constitue également une destination croisière qui ne demande qu'à révéler son potentiel. Précédée par l'Italie, l'Espagne et la Grèce, elle se situe en 4e position par rapport à ses concurrents européens en nombre d'arrivées passager en escale.

Si elle semble peu à peu rattraper son retard, la France occupe encore une position inférieure à son potentiel sur ce marché. Aussi, afin d'encourager les professionnels à programmer davantage d'escales en France et les croisiéristes à choisir la destination, Atout France et les destinations croisière françaises ont créé un groupe de travail pour la promotion et l'essor de la filière.
Une de ses premières actions a consisté en la collecte, à l'échelle nationale, des données de fréquentation des destinations croisière françaises en 2014 et 2015.

+6% d'arrivées passager en escale entre 2014 et 2015

En 2015, les destinations croisières de métropole et d'outre mer ont accueilli 3 706 escales de paquebots, générant 4,4 millions d'arrivées passagers soit +6% par rapport à 2014. En comptabilisant les passagers en tête de ligne (embarquant pour le début de la croisière et débarquant en fin de parcours), cela représente plus de 5,3 millions d'arrivées passagers.

Si la Méditerranée constitue la 1ère destination croisière française (2,16 millions d'arrivées passagers en escale et 557 000 passagers en tête de ligne), la progression des arrivées passagers s'explique par la hausse de fréquentation qu'ont connue la Guadeloupe et la Martinique : leur nombre de passagers en escale ont respectivement augmenté de 47% et de 36% entre 2014 et 2015.

Avec 32 destinations de croisières maritimes, offrant 84 ports et sites d'escales, dans 7 mers et océans, la France bénéficie d'un atout concurrentiel unique sur lequel il est essentiel qu'elle s'appuie pour révéler tout son potentiel.


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Vendée Globe : Banque Populaire VIII, un monocoque sophistiqué et rapide
21/01 14:43

Longs de 18,28 m, ces bateaux flirtent avec les 35 noeuds (65 km/h), rassemblent tout le savoir-faire des meilleurs architectes -majoritairement français- et des chantiers tricolores spécialisés dans la course au large.

Ce monde du solitaire est largement dominé par les Français et le Vendée Globe, né en 1989, n'a jamais été remporté par un skipper étranger.

Au fil des ans, les Imoca ont évolué. Les quilles fixes sont devenues basculantes, les carènes sont plus puissantes (avec plus de volume à l'avant), les cockpits sont mieux protégés et, surtout, les foils (dérives courbes) ont fait leur apparition.

Apparues pour cette édition du Vendée Globe, ces "moustaches", qui équipaient notamment les bateaux de Le Cléac'h et de son dauphin Alex Thompson (Hugo Boss), soulagent la carène et limitent la traînée hydrodynamique, permettant au bateau d'aller plus vite à certaines allures (vent de travers et au portant) mais pas à toutes.

Les quilles et les mâts, pièces les plus fragiles des Imoca, sont aujourd'hui monotypes et théoriquement plus solides. On verra à l'arrivée...

Les équipes, surtout celles des favoris, ne communiquent guère sur les caractéristiques techniques de leurs bateaux et certaines données (le poids, en particulier) sont des secrets bien gardés.

Le parraineur d'Armel Le Cléac'h avait rendu publiques les caractéristiques du bateau avant le départ, le 6 novembre :

Architectes: VPLP-Verdier
Chantier: CDK
Lancement: 9 juin 2015
Longueur: 18,28 m
Largeur: 5,80 m
Tirant d'eau: 4,50 m
Déplacement (poids): 7,6 tonnes
Nombre de dérives: 2 (foils)
Hauteur du mât: 27,30 m
Voile de quille en acier
Surface de voilure au près: 300 m2
Surface de voilure au portant: 600 m2


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Nouvelle année pour le Yacht Club de Cannes
21/01 11:39

17 épreuves au compteur en 2017
C’est un programme de course bien chargé qui attend le Yacht Club de Cannes en 2017. De l’Optimist en passant par les Finn ou les Dragon sans oublier les Classic, il y en aura pour tous les goûts cette année à Cannes.
« C’est important pour un club d’organiser des régates tout au long de l’année. A Cannes, notre volonté est de faire vivre le cadre idyllique dont nous bénéficions. L’implication de la ville de Cannes et de son Maire, de nos membres est importante pour la vie et la dynamique du Club » précise Jacques Flori, président du Yacht Club de Cannes.

A noter, le prochain rendez-vous du 6 au 10 février, La semaine internationale de Cannes de Finn, où plus de 60 équipages vont s’affronter toute la semaine.

Une section sportive dynamique
« L’Objectif de la Section Sportive est d’accompagner les jeunes coureurs au plus haut niveau de compétition en mettant en place une planification annuelle d’entraînement et en participant aux circuits internationaux de chaque série. Nous mettons en place un suivi de préparation physique en fonction de leur courbe de croissance des coureurs. L’apprentissage s’articule autour du respect du travail et de la rigueur qui sont les fondamentaux de la réussite sportive et professionnelle. Le plus délicat étant d’allier projet scolaire et sportif en accord avec leurs objectifs qui sont définis en début d’année par rapport à un modèle de performance individuel cohérent. Les équipes de la Section Sportive se sont soudées au fil des années ce qui nous a permis d’avoir le titre du club français à la Meilleure progression en dériveur 2016 » expliquent Philippe Huguet et Pierre Gueguen, entraineurs de la section sportive.

En 2016, la section sportive a remporté de nombreux titres.

Optimist
Amélie Flandorffer, 3e Féminine à la Coupe Internationale de Printemps et qualifiée au Championnat D’Europe
Louison Ricord vice-champion de France N2
Alexandre Deguine 11e à la Coupe Internationale d’été (CIE)
Margot Huguet 2e Féminine à la CIE

Laser
Inès Gmati, qualification et participation aux JO de Rio 2016
Louise Cervera 3e Mondiale, vice-championne d’Europe et championne de France Jeune, 6e ISAF Youth World
Matisse Pacaud Champion de France Jeune
Théo Sibertin-Blanc, vainqueur des Internationaux de France
Freddie Parton 8e à l’Europacup de Monaco

Dériveur Double
Léa Sibertin-Blanc, vice-championne de France Jeune


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2e journée internationale du droit de la plaisance et du nautisme le 2 juin
21/01 07:12

10h – 12h30 Les fins de concessions portuaires
Une majorité des concessions portuaires vont arriver à échéance dans les années à venir. Or, une fin de concession nécessite d’être d’anticipée afin de permettre la continuité du service public et des occupations, assurer l’échéance du contrat dans de bonnes conditions ou encore préparer et mettre en place la nouvelle exploitation.

- Que veut dire rendre un port en bon état de fonctionnement, notamment concernant les installations/équipements ?
- Qu'implique une fin de concession en termes d’obligations notamment vis-à- vis de l’autorité concédante ?
- Comment préparer le futur projet de régime d’exploitation ?

14h – 17h La gestion des navires de plaisance et de sport en fin de vie : état des lieux, articulations avec l’éco contribution et la responsabilité élargie des producteurs

En 1961, le premier bateau en polyester sortait du chantier vendéen « Jeanneau ». Ce nouveau matériau a permis de produire des bateaux simplement et en grande quantité. Dès lors la plaisance devient accessible et la France qui ne comptait qu’environ 30.000 bateaux en 1966, compte aujourd’hui plus d’un million d’immatriculations.

Quantité de navires et équipements ont été mis sur le marché aux conséquences moins heureuses sur le plan de l’environnement. Les bateaux de plaisance et de sport abandonnés constituent une préoccupation majeure, en premier lieu, pour les gestionnaires des ports de plaisance et les chantiers de gardiennage. Sont pointés les freins juridiques pour se défaire de ces bateaux et le coût de la déconstruction.

Sur la base de la dernière étude du gisement des BPHU publiée en novembre 2016 qui a estimée de manière plus précise le nombre de supports concernés et identifiée les leviers existants et à venir dont disposent les gestionnaires de ports et chantiers, la journée s’attachera à répondre notamment aux questions suivantes :
- Quel est le nombre de bateaux en question en France ?
- Quels impacts pour les gestionnaires de ports/chantiers ?
- Quelle(s) solution(s) viable et durable en matière de gestion des navires en fin de vie ?
- Comment intégrer ce gisement au sein de notre éco système ?

Par ailleurs, dans le cadre de la transition énergétique, l’Union Européenne et la France ont pour objectif de promouvoir un marché propice à la commercialisation de produits plus respectueux de l’environnement. Cette démarche environnementale devient de plus en plus prégnante dans les nouvelles générations de navires et de nouveaux textes réglementaires sont déjà en vigueur, d’autres sont d’ores et déjà planifiés ou seulement en réflexion.

Dans ce cadre, une filière de Responsabilité élargie du producteur (REP) dans le domaine de la plaisance verra le jour début 2018 avec pour objectif d’intégrer le coût de la fin de vie des produits par le producteur.
- Quelles solutions existent aujourd’hui et quelles sont les procédures à suivre ?
- Comment fonctionnera la REP plaisance ?
- Quelle articulation entre la REP et gestion des ports faut-il prévoir ?

Programme indicatif

9h30 : Accueil et café de bienvenue
10h00 : Discours d’ouverture
10h15 - Premier atelier : gestion des ports de plaisance et fins de concessions
12h30 – 14h00 : Déjeuner au restaurant panoramique de l’Aquarium
14h15 - Deuxième atelier : navires de plaisance et de sport en fin de vie, recyclage et éco responsabilité
17h00 – Clôture de la journée

Inscriptions

Association Legisplaisance
http://www.legisplaisance.fr/jdpn2017/
L’inscription comprend l’accès à la journée, le café d’accueil, le déjeuner au restaurant panoramique et 1 visite offerte de l’Aquarium valable un an.


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Nouveau record à l'Equateur pour IDEC SPORT
20/01 17:20

C'est le 5ème record intermédiaire de ce Trophée Jules Verne que s'adjugent Francis Joyon et ses hommes, après les passages records au Cap Leeuwin, en Tasmanie, à l'antiméridien et au Cap Horn.

« Cela nous était complètement sorti de l'esprit » s'exclame Francis Joyon à l'évocation de ce passage retour dans l'hémisphère nord. « Toute notre attention est focalisée sur la traversée de cette étrange Zone de Convergence Intertropicale qui nous oblige à naviguer loin à l'ouest de la route habituelle, dans le nord du Brésil. Nous contournons à petite vitesse un énorme magma anticyclonique, qui n'a pas la virulence du pot au noir, mais qui nous ralentit dans une franche pétole. La mer est très calme, le ciel est gris et il fait très chaud. Nous espérons toucher un peu de vent en fin d'après midi, pour reprendre notre marche vers la Bretagne, au près dans un premier temps, puis aux allures de plus en plus débridées pour terminer, nous l'espérons, à toute allure après les Açores… »


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Armel Le Cléac'h, de l'eau de mer dans les veines
20/01 14:28

A 39 ans, ce petit-fils de marin-pêcheur a enfin réussi ! Pour sa 3e tentative - et après deux 2e places frustrantes - il a été le maître de l'eau tout autour du monde, avec une détermination et une totale maîtrise de son élément, à bord de son monocoque Banque Populaire VIII.

"Quand on le met sur un bateau, ce n'est plus du tout la même personne. C'est un compétiteur dans l'âme, très minutieux. Il ne hurle pas, c'est un animal à sang froid et on le sent extrêmement motivé, le couteau entre les dents", explique à l'AFP Ronan Lucas, directeur du Team Banque Populaire et de tous les projets d'Armel Le Cléac'h depuis 6 ans.

C'est vrai qu'à le voir comme ça, à terre, avec son regard doux, son sourire quasi permanent et sa retenue, difficile d'imaginer la métamorphose qui s'opère quand il pose le pied sur un bateau. Et pourtant ! Sur l'eau, c'est un "chacal", son surnom. "Quand il passe en mode compétiteur, c'est surprenant la manière dont il se transforme. Il s'impose avec un naturel incroyable. Il ne lâche pas sa proie ni son objectif, c'est quelqu'un de très tenace. Il a très peu de faiblesse sur l'eau", confie Lucas.

Personne n'oubliera le mano a mano qu'il a livré durant un mois et demi sur cette 8e édition du Vendée Globe avec le Gallois Alex Thomson, un navigateur de grand talent complètement fou et aussi acharné que le Breton.

Mais le Cléac'h n'avait vraiment pas l'intention de laisser filer cette victoire, pour laquelle ce père de 2 enfants s'est préparé sans relâche pendant 4 ans, après avoir fini 2e la fois précédente, comme lors de l'édition 2008-2009. "Ça lui a donné une surmotivation pour se présenter sur ce Vendée Globe-là", explique Lucas. Et puis, dans un coin de sa tête, il y avait aussi une envie de prouver qu'il n'était pas un éternel deuxième. "Ça l'agace un peu qu'on l'appelle "le Poulidor de la voile" quand même. C'est dur. Et totalement injustifié", dit Lucas.

Car Armel Le Cléac'h a maintes fois gagné. Il a notamment été sacré deux fois sur la Solitaire du Figaro (2010 et 2003) et a remporté The Transat en 2016.

Il n'avait d'ailleurs que 10 ans quand il a décroché sa première victoire sur une régate, à Térénez (Finistère). "J'étais très fier de ramener la coupe à la maison, je me sentais comme un vrai champion du monde!" a-t-il raconté.

Sa passion de la navigation, il la doit à son père, un dentiste qui emmenait femme et enfants (3 garçons et 1 fille) tous les ans naviguer durant l'été vers la Bretagne sud. "Une fois, on est même allé jusqu'en Irlande", se souvient l'aîné de la fratrie, Gaël, qui a ouvert la voie de la compétition avant de passer le flambeau à son cadet, Armel.

Désormais, il fait le tour du monde en solitaire. Et même s'il n'en laisse rien paraître - un trait de famille - il n'en demeure pas moins heureux sur son bateau comme un poisson dans l'eau.


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L'étude du dernier réchauffement révèle un élément "préoccupant" sur la montée des océans
20/01 11:40

Selon cette étude publiée jeudi dans la revue Science, cela indique que le niveau des océans pourrait monter de plusieurs mètres au cours des prochains siècles. Les scientifiques pensent que cette période interglaciaire --survenue entre -129.000 et -116.000 ans-- peut servir de référence pour vérifier la validité des modèles climatiques et comprendre les effets de la hausse de la température sur le niveau des océans.

Une précédente étude avait montré que les océans étaient montés de plusieurs mètres, mais les scientifiques n'avaient pas établi clairement la variation des températures durant ces 13.000 ans.

Une analyse de calottes glaciaires prélevées sur 83 sites a permis de déterminer qu'au début de cette période, les températures de surface des océans étaient identiques à la moyenne de celles des années 1870-1889, la période pré-industrielle. Quatre mille ans plus tard, elles avaient augmenté de 0,5 degré Celsius soit exactement l'ampleur enregistrée pour les années 1995 à 2014, ont précisé les chercheurs des universités d'Etat de l'Oregon et du Wisconsin, et de l'University College à Dublin.

Ce constat suggère que les estimations de variation des températures des modèles climatiques sont trop basses, ont-ils conclu.

Ces données pourraient aider les climatologues à mieux comprendre comment les océans et les glaces polaires flottantes réagissent au réchauffement. Mais le rythme de fonte future des glaces de l'Arctique et de l'Antarctique reste inconnu, a souligné Jeremy Hoffman, climatologue du Musée des Sciences de Virginie.

Selon des estimations du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), le niveau global des océans devrait s'élever de 13 à 68 cm d'ici 2050.

Une étude de 2016 a même évoqué une montée des eaux pouvant atteindre deux mètres dans les 100 prochaines années, ce qui noierait partiellement de grandes métropoles comme New York et Miami.

La dernière période interglaciaire a été causée par un changement d'orientation de l'axe de rotation de la Terre, qui a entraîné une hausse des températures supérieure d'environ deux degrés à la moyenne actuelle, et permis à une abondante végétation de pousser à l'intérieur du cercle arctique.


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Alex Thomson, Hugo Boss, deuxième du Vendée Globe 2016-2017
20/01 09:09

Le Britannique Alex Thomson achève ce Vendée Globe 2016-2017 à la deuxième place, à l'issue d'un extraordinaire duel avec Armel le Cléac'h : le suspense a duré jusqu'au dernier jour de course ! Sa vitesse moyenne sur le parcours théorique de 24 500 milles est de 13,64 nœuds. Mais Hugo Boss a en réalité parcouru 27 636 milles sur l'eau à la vitesse moyenne de 15,39 nœuds. Ce vendredi matin s'achève donc le quatrième tour du monde en solitaire d'Alex Thomson (42 ans) qui, après deux abandons en 2004 et 2008, montait sur la troisième marche du podium en 2012-2013, juste derrière… Armel le Cléac'h.

Avant le départ du ponton de Port-Olona, le monocoque à foils noir Hugo Boss suscitait déjà l'admiration du plus grand nombre, public très averti y compris. Le marin britannique qui navigue sous les couleurs d'Hugo Boss depuis près de 15 années est un personnage certainement plus exubérant que son rival breton au comportement de métronome dans ce Vendée Globe. Une audace et un talent sportif dont témoignent les célèbres vidéos Mast, Keel et Sky walks. L'IMOCA à foils au look avant-gardiste dessiné par Guillaume Verdier et le cabinet VPLP et construit par le chantier anglais Green Marine, a démontré un potentiel de vitesse supérieur à tous ses concurrents.

Un tour du monde express

Pour cette huitième édition du Vendée Globe, le duel a commencé dès le début de la course, puisque Alex Thomson était en tête les 7 et 8 novembre, puis treize jours du 12 au 26 novembre, ainsi que les 26 novembre, 1er et 2 décembre. Privilège qu'Armel ne lui laissera plus jusqu'à l'arrivée… Le 15 novembre établit un nouveau temps de référence au passage de l'équateur en 9j 07h 02mn soit 1 jour et 4 heures de moins que le précédent détenu par Jean Le Cam depuis 2004. Le Britannique est alors 3h devant Armel Le Cléac'h et accélère encore puisque le 19 novembre, il est 133.70 milles devant le futur vainqueur : c'est le plus grand écart qu'il pourra lui infliger, mais il casse alors son foil tribord…
Malgré cette avarie, le 24 novembre Alex Thomson franchit la longitude du cap de Bonne-Espérance après 17 jours 22h et 58 mn de mer, pulvérisant le temps de référence d'Armel Le Cléac'h de 2012 de plus de 5 jours. Il a encore 4h 22 minutes d'avance sur son poursuivant. Handicapé par son avarie de foil tribord, Alex Thomson voit son adversaire préféré gérer les transitions entre les systèmes météo à la perfection : il lui rend cinq heures au passage de la longitude du cap Leeuwin.

Et la traversée du Pacifique ne lui est pas favorable lorsque les deux leaders doivent contourner un anticyclone mal positionné juste au-dessus de la Zone d'Exclusion Antarctique : le skipper de Banque Populaire VIII fort de sa petite avance, fait alors le break : le 25 décembre, Alex Thomson passe le cap Horn quasiment deux jours après et avec 819 milles d'écart sur le premier. Mais malgré les retours successifs du Britannique pendant toute la remontée de l'Atlantique, après les Falkland, au large du Brésil, dans un Pot au Noir à rallonge, au passage des Açores et jusqu'à la veille de l'arrivée, Armel Le Cléac'h est à portée de lance-pierres... mais toujours devant. Pourtant le 16 janvier matin, Hugo Boss s'adjuge le record de distance parcourue en 24 heures avec 536.81 milles à la moyenne de 22,4 nœuds !

Le 18 janvier à la veille de l'arrivée aux Sables d'Olonne, le skipper britannique est à seulement 40 milles derrière son rival français, toujours en compétition pour la première place : « J'essaie de faire fonctionner mon anémomètre (qui perturbe le fonctionnement du pilote automatique). Mais il ne me reste plus d'options pour revenir sur Armel. Je ne me concentre pas sur l'arrivée mais sur ce qu'il faut faire pour que les pilotes automatiques fonctionnent afin que je puisse dormir. J'ai fait une nuit blanche et suis très fatigué… » déclare le solitaire qui finira sa magnifique course au lever du soleil après avoir été obligé de tirer des bords pour conclure son quatrième Vendée Globe en dauphin.


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Les Passionnés de vieux gréements » ce soir dans Thalassa
20/01 06:50

Dans le cadre des Fêtes Maritimes de Brest qui se sont déroulées du 13 au 19 juillet 2016, le reportage donne un visage à la foule à travers 3 personnages.

Olivier Coatanea, pompier professionnel à Brest, bénévole à bord de l’Hermione. Les réalisateurs sont à ses côtés, à bord de cette fabuleuse frégate quand il réalise son rêve : arriver chez lui à Brest, au premier jour des Fêtes maritimes.

Gérard Le Gallic est un retraité de la RATP très actif. Il construit des maquettes, répliques de Vieux Gréements. Le joyau de sa collection, c’est le Men Meur, un thonier du Guilvinec, 2 mètres 56. 2000 heures de travail. Il se rend à Brest en juillet 2016 accompagné de sa maquette pour se mesurer aux géants des mers. Mieux que ça, il va embarquer à bord d’un thonier et participer à la grande parade pour la première fois de sa vie.

Vivi Navarro est une artiste sétoise qui a le gout des voyages. Elle navigue, elle écrit, elle prend des photos, elle dessine, elle peint. Depuis 3 ans, elle embarque régulièrement à bord du Krusenshtern, un monumental quatre-mâts barque russe. Elle a rassemblé son expérience dans un livre. Elle expose à Brest. Elle attend la visite des marins du Krusenstern.

France 3, Thalassa, 20h55


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