Monaco achète la concession du port de Vintimille pour 85 ans
07/12 16:43

Attendue de longue date, la signature d'un accord a été annoncée par cette entreprise familiale qui gère des hôtels et des ports de plaisance sur la côte ligure: "Le 6 décembre, le groupe Cozzi Parodi a conclu l'accord pour la cession de 100% des parts de la société Cala del Forte, propriétaire de la concession du port de plaisance de Vintimille, à la Société monégasque internationale portuaire (SMIP) (...)", indique son communiqué. La concession est conclue "pour une durée de 85 ans", a précisé à l'AFP Silvia Sgarabottolo, porte-parole de la mairie de Vintimille.

Des travaux que ni la commune de Vintimille ni le concessionnaire italien n'avaient les moyens d'engager, doivent maintenant démarrer d'ici fin janvier, à la charge des nouveaux propriétaires monégasques. Ils doivent permettre de livrer 171 anneaux pour l'amarrage de bateaux de 6,50 à 60 mètres. Parallèlement, des travaux d'embellissement du front de mer, au pied du vieux Vintimille, doivent avoir lieu.

A la manière de Monaco, percé de tunnels et de galeries, un ascenseur viendra relier le port aux ruelles du vieux bourg perché de Vintimille, pavé de galets et où des panneaux multilingues et des échafaudages témoignent d'un début de mise en valeur touristique. "Tout sera à la charge du port", se félicitait par avance en septembre le maire de Vintimille Enrico Ioculano auprès de l'AFP.

Pour Vintimille, ville provinciale à la démographie assez jeune, "c'est une grande fierté et très positif", selon lui. "Nous sommes une ville très commerçante et cela pourrait être l'occasion de développer une vocation beaucoup plus touristique. On nous connaît pour le marché du vendredi mais nous avons aussi un patrimoine exclusif", dit-il.

Pour les plaisanciers, 400 places de parking verront aussi le jour, un atelier de maintenance et environ 3.800 m2 de boutiques, selon le communiqué de Cozzi Parodi, qui ne donne ni le montant des travaux ni celui payé pour la concession.

Monaco a déjà pensé à tout, services de navettes et liaisons en hélicoptères, expliquait au printemps dans la presse locale Aleco Keusseoglou, président de la SMIP et président aussi depuis mardi de la société Cala del Forte. Le coût total du projet était estimé alors à 80 millions d'euros.

Le nouveau port devrait être achevé à l'été 2018 pour les ouvrages en mer, la jetée, les ancrages, et d'ici 2019 pour toutes les parties à terre. Il s'agit de l'aboutissement d'un projet caressé de longe date par la Principauté dont les deux ports Hercule et Fontvieille (un millier de places environ) sont saturés.

Les tarifs d'amarrage à l'année à Monaco peuvent monter jusqu'à 250.000 euros. Il y a une importante liste d'attente pour l'hivernage et plus d'une vingtaine de refus d'escales par jour l'été.


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Vendée Globe : abandon de Sébastien Josse et du Mono60 Edmond de Rothschild
07/12 11:25

Une avarie majeure de son foil bâbord, survenue lundi matin à 10h30, l'a en effet placé dans une situation délicate et contraint à affronter des conditions météorologiques extrêmes – 40 nœuds de vent et 8 mètres de creux – au Sud de l'Australie, le long de la Zone Exclusion Antarctique. Ce mercredi, la nette amélioration de la situation a permis au skipper du Gitana Team de réaliser enfin un véritable état des lieux des dommages subis par Gitana 16. Malheureusement, les nouvelles ne sont pas bonnes et les solutions envisageables pour réparer ne sont pas suffisamment pérennes sur plus de la moitié d'un tour du monde, soit près de 15 000 milles nautiques. Le moment est difficile et la déception immense : Sébastien Josse et le Gitana Team annoncent leur retrait du Vendée Globe 2016-2017.

Rappel des faits et hypothèses de réparations

Lundi matin à 10h30, Sébastien Josse avertit son équipe d'une avarie majeure sur le foil bâbord d'Edmond de Rothschild suite à un enfournement : « Je n'étais pas spécialement plus à l'attaque au moment de l'incident, mais les conditions étaient musclées à l'avant de la dépression. Il y avait 35 nœuds et la mer commençait à bien se former autour des 4 mètres. Dans un surf, le bateau est parti à 30 nœuds et s'est arrêté brutalement à 10 nœuds dans l'enfournement. Cela n'a duré que quelques secondes. J'étais sous la casquette entre les deux portes de descente. Quand le bateau s'est relancé j'ai senti que quelque chose n'allait pas et j'ai vite vu qu'il y avait un problème avec le foil bâbord, il était dans l'eau alors que je naviguais foils relevés. J'ai été ouvrir la trappe du puits de foil à l'intérieur et j'ai pu constater qu'il y avait de la casse. Le point d'attache du bout situé sur la tête de foil, qui est pourtant une pièce en carbone imaginée et dimensionnée pour résister à de fortes contraintes, a cédé. Il fallait faire vite car le foil ne tenait plus que grâce à deux vis et si il sortait de sa cale cela pouvait avoir des conséquences beaucoup plus graves. Il pouvait endommager le puits en se mettant en travers, ce qui pouvait amener à une voie d'eau… J'ai empanné très vite pour sécuriser le foil et éviter cette situation mais malheureusement le timing météo était mauvais. Pour préserver le matériel endommagé il aurait fallu que je continue tribord amures en direction du Nord-Est mais la dégradation annoncée réclamait que je replonge au Sud-Est, appuyé sur le foil blessé dans des mauvaises conditions. Sur ce bateau, j'ai déjà connu des pires conditions, notamment sur la Transat St Barth – Port-la-Forêt où nous avons eu jusqu'à 50 nœuds, mais ici, dans les mers du Sud tout prend une autre dimension du fait de ton isolement. La situation était compliquée dans la nuit de lundi à mardi… »

Tandis que Sébastien fait le dos rond dans la tempête et subit les conditions sous trois ris seul, plusieurs solutions de réparation sont imaginées et proposées par son équipe à terre afin qu'il puisse choisir celle qui lui paraît la plus réalisable. « Quand tu fais le Vendée Globe, tu sais que quotidiennement tu auras des interventions à faire sur le bateau. Mais il faut que cela s'arrête aux pansements… je suis infirmier pas chirurgien » détaille le solitaire.

Ainsi, après de nombreux échanges et quelques tentatives, ces options sont, d'une part, trop difficiles à mettre en œuvre en pleine mer par un homme seul et, d'autre part, s'apparentent plus à des réparations provisoires qu'à des solutions pérennes permettant de parcourir, en toute sécurité, les 15 000 milles restants pour terminer la course. Avec notamment la traversée de l'océan Pacifique, entre 40 et 50 degrés sud, ce qui représente l'une des zones les plus isolées de la planète. L'objectif partagé par le Gitana Team et Sébastien Josse n'est pas de boucler un tour du monde coûte que coûte, et prendre des risques supplémentaires dans une situation déjà dangereuse, mais bien de faire de la compétition. Et celle-ci est aujourd'hui compromise. Ni le marin, ni l'équipe ne veulent s'exposer une nouvelle fois au risque que le foil sorte de ses cales, ce qui pourrait entraîner une voie d'eau et une situation d'urgence à bord d'Edmond de Rothschild selon sa position géographique.

Naviguant par 41° Sud et 107° Est, le Mono60 Edmond de Rothschild fait actuellement route vers l'Australie. Les membres du Gitana Team travaillent à la meilleure option et détermineront dans la journée la destination de Sébastien Josse qui pourrait être Perth, au Sud-Ouest, ou Adelaïde, sur la côte Sud, selon les solutions de rapatriement dont disposent les deux ports australiens. Après trente-un jours de mer et une course toujours aux avant-postes, Sébastien Josse se retire donc de la compétition et nous livre un tout premier bilan : « C'était dur il ne faut pas se le cacher car les bateaux sont très exigeants et inconfortables. Pour aller vite, il faut ‘foiler' et pour ‘foiler' il faut être dessus en permanence ! Mais j'étais content d'être là. Je me suis donné du mal et je n'ai pas de regrets sur cette course dans ma manière de la mener, de naviguer » concluait le skipper d'Edmond de Rothschild.

« En quelques secondes, tout s'écroule »

Pour sa troisième participation à cette mythique épreuve qu'est le Vendée Globe, Sébastien Josse était l'un des grands favoris de la huitième édition. Après tout le travail accompli et l'énergie consacrée au projet du Mono60 Edmond de Rothschild depuis plus de trois ans, cet abandon représente une immense déception pour le marin, ses armateurs et toute son équipe: « Mon univers depuis un mois est de douter en permanence pour être performant ! Alors forcément la décision d'abandonner a été très difficile à prendre mais elle est mûrement réfléchie et assumée par tous. Gérer la déception, cela va durer des semaines, des mois… car ce n'est pas uniquement le fait d'arrêter la course, c'est tout ce qu'il y a derrière : la passion, l'énergie et l'engagement que nous mettons tous dans de tels projets. Sur le Vendée Globe, nous faisons du bateau en solitaire mais plus que jamais ce sont des projets collectifs. J'ai la chance de pouvoir m'appuyer sur une très belle équipe, solide et dédiée que je ne pourrais jamais assez remercier et d'avoir la confiance d'Ariane et Benjamin de Rothschild, ainsi que du Groupe Edmond de Rothschild, qui nous soutiennent et sont toujours à nos côtés dans les bons comme dans les moins bons moments comme aujourd'hui » confiait Sébastien Josse.

« Si la compétition est l'essence même des courses au large et le moteur pour la majorité des marins et leurs équipes, la priorité absolue demeure la sécurité des hommes et de leurs bateaux. Il existe forcément des risques à s'élancer sur un tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance mais ils sont acceptés dans une certaine maîtrise. C'est un coup très dur pour notre équipe, nous sommes tous très déçus mais nous irons rapidement de l'avant et le projet qui nous attend – celui du maxi-multicoque – est en cela une chance » déclarait Cyril Dardashti, le directeur du Gitana Team.


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07/12 09:09

"Alors qu'il naviguait dans une mer formée et un vent moyen d'une trentaine de noeuds, le bateau s'est couché dans une rafale à plus de 50 noeuds, a relaté Commeunseulhomme dans un communiqué. Sous la violence du choc, la mèche de safran - pièce en carbone qui relie l'appendice au bateau - s'est vrillée".

"La pelle de safran est donc toujours reliée au bateau mais est rendue inutilisable. Un safran de rechange a été embarqué avant le départ et Éric va devoir effectuer le remplacement pour poursuivre la course."

Le skipper fait donc route "sous voile réduite" vers une "zone de calme, qu'il atteindra demain (mercredi) en fin de matinée", afin d'effectuer cette réparation, pour laquelle il n'a pas demandé d'assistance.

Bellion, qui naviguait en 17e position mardi soir, "va bien et n'a pas repéré d'autres avaries", précise également son équipe.


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Vendée Globe : De Pavant attend d'être secouru, Le Cléac'h en promenade
07/12 07:11

Le bateau sauveteur, le Marion Dufresne, un navire français assurant notamment le ravitaillement des Terres australes et antarctiques françaises du sud de l'Océan Indien, est arrivé sur zone à 18h00 (17h00 GMT). Le sauvetage démarrera au lever du jour et devrait être effectif vers 4h00 (3h00 GMT).

Mardi, vers 9h00 (8h00 GMT), le bateau du skipper méditerranéen a subi un choc brutal avec un objet flottant non identifié (OFNI) entraînant une avarie de quille et une voie d'eau importante.

Classement mardi à 18h00 (17h00 GMT):

1. Armel Le Cléac'h (FRA/Banque populaire VIII) à 13.011 milles de l'arrivée

2. Alex Thomson (GBR/Hugo Boss) à 96,46 milles du premier

3. Sébastien Josse (FRA/Edmond de Rothschild) à 842,26

4. Paul Meilhat (FRA/SMA) à 1213,3

5. Jérémie Beyou (FRA/Maître Coq) à 1438,9

6. Yann Eliès (FRA/Quéguiner-Leucémie Espoir) à 1625,97

7. Jean-Pierre Dick (FRA/StMichel-Virbac) à 1810,65

8. Jean Le Cam (FRA/Finistère Mer Vent) à 2093,81

9. Thomas Ruyant (FRA/Le Souffle du nord) à 2326,01

10. Kito de Pavant (FRA/Bastide Otio) à 3069


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Nautic de Paris : METEO CONSULT en partenariat avec USHIP Académie
06/12 17:08

L'atelier METEO CONSULT lors de l'USHIP Académie au salon Nautic de Paris se déroulera sur 3 jours :

- mardi 7 décembre, de 16h à 17h
- mercredi 8 décembre, de 16h à 17h
- jeudi 9 décembre, de 11h30 à 12h30

Le thème de ces 3 ateliers "Prendre la météo et savoir la décrypter". Cyrille Duchesne, météorologue chez METEO CONSULT / La Chaîne Météo, présentera les moyens existants pour connaître la météo, comment bien décrypter les informations, prendre les bonnes décisions en fonction de ces informations... A la fin de ces ateliers, les spectateurs seront aptes à comprendre une situation météo, quantifier les paramètres météo sur zone ou encore prendre en compte les effets de site.

Rendez-vous dans le hall 2.1 - stand C49 pour tout savoir de la météo !

Que sont les ateliers USHIP ?


USHIP, leader de la distribution de matériel pour le nautisme, proposent des milliers de produits aux plaisanciers... Mais ce qui compte, c'est de savoir comment bien installer son sondeur, comment réparer sa coque encore comment brancher un panneau solaire... USHIP souhaite répondre à toutes les questions des plaisanciers, durant toute la semaine, au rythme de 5 ateliers par jour, avec divers partenaires, dont METEO CONSULT.


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La technologie au service de l'archéologie
06/12 14:20

1805 : bataille de Trafalgar. La flotte franco-espagnole, sous les ordres du vice-amiral Villeneuve affronte la flotte britannique, commandée par le vice-amiral Nelson. Les deux tiers de la flotte franco-espagnole sont détruits, les Britanniques sont victorieux et Napoléon renonce à la conquête du Royaume-Uni. Cette bataille est l'une des plus célèbres de l'histoire comme marquant l'immense défaite de Napoléon, et confortant la supématie britannique sur les mers. Cependant, les navires qui y ont participé, le sont moins.

La technologie a permis aux archéologues de retrouver l'un de ces bateaux oubliés : le Fougueux. Ce dernier fut brisé lors d'une violente tempête sur les côtes anglo-saxonnes et les restes sombrèrent au fond de l'eau, sur plusieurs kilomètres. Les chercheurs ont étudié la houle, la vitesse des vents, les courants et la position de la bataille pour déterminer où pouvait se trouver l'épave. Grâce à toutes ces recherches et à une simulation informatique, il a été possible de déterminer la localisation exacte de l'épave du Fougueux.

Aujourd'hui, les plongeurs ont retrouvé des canons et des morceaux de l'épave. Mais d'après les scientifiques, plus des deux tiers du bateau dorment encore au fond de l'océan, la tempête ayant totalement démembré le navire.


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Vidéo : visite guidée du prochain paquebot de MSC Croisières
06/12 11:28

MSC Croisières vous propose de découvrir son futur navire : le MSC Meraviglia, grâce à une visite virtuelle, un an avant sa mise en service (le 4 juin 2017).

Ce paquebot luxueux effectuera sa croisière inaugurale dans l'Ouest de la Méditerranée. Il peut accueillir 5 700 passagers, qui pourront profiter de multiples services et animations : restaurants, salles de jeux et de spectacles, salle de cinéma, salle de sport, simulateur de vol, simulateur de F1, bowling, bar karaoké... Le MSC Meraviglia est également équipé de 3 piscines, des toboggans, une piscine à vagues, un pont de corde suspendu à 60 m au-dessus du navire... De quoi passer une semaine de rêve !




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Vidéo : il saute sur un requin... jeu stupide, et dangereux
06/12 07:06

Un pari, ou un jeu, qui aurait pu très mal se terminer ! En sortie en mer, un groupe d'amis aperçoit un requin et l'un d'eux décide de se jeter à l'eau... directement sur le requin. Une action qui aurait pu être dangereuse aussi bien pour l'homme que pour le requin.



A ne pas reproduire, bien sûr...


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Une énorme crevasse en Antarctique accélère la fonte de la calotte polaire
05/12 17:04

Des chercheurs de l’université de l’Ohio et de l’université du Michigan ont découvert des anomalies dans la structure interne du glacier de l'île du Pin dans l'Antarctique. Une énorme faille est apparu en 2013 et elle continue de grandir, à cause du réchauffement des eaux : de l'eau plus chaude qu'habituellement se serait infiltrée dans le glacier, causant alors l'apparition de cette fissure géante, longue de 32 km. Elle traverse la totalité de la calotte polaire de l'ouest de l'Antarctique, ce qui inquiète particulièrement les scientifiques.

Le changement climatique pourrait provoquer l'effondrement de gros morceaux de cette partie de la calotte glaciaire, appelée "l'inlandsis Ouest-Antarctique". La montée des eaux qui suivrait causerait des inondations catastrophiques dans le monde entier.

"La question n'est maintenant plus de savoir si la calotte glaciaire de l'Antarctique va fondre, mais quand", a déclaré Ian Howat, directeur de l'étude et professeur associé en sciences de la terre à l'université d'Ohio State, dans un communiqué de presse.

D'après une étude publiée dans la revue "Nature" en mars 2016, le niveau de la mer aura augmenter de plus d'un mètre en 2010. D'autres études ont déclaré que le niveau pourrait même dépasser les 3 m.


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Des vidéos pour découvrir les croisières Ponant
05/12 14:22

Le croisiériste Ponant publie régulièrement sur sa chaîne Youtube des vidéos de 90 secondes, en partenariat avec Euronews, sur l'expérience à bord de leurs croisières, aux quatre coins de la planète.

Chaque vidéo met en avant la vie à bord, les activités nautiques, la faune... le tout commenté par des personnalités tel que le navigateur français Olivier de Kersauson.

Les vidéos "Beyond the Seas by Ponant" vous emmène en voyage et vont, peut-être, vous aider à choisir votre prochaine destination: la Polynésie française, le Grand Nord, Hawaï, le Cap Horn ?

 





 



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"Côte d'Azur - France" est désormais une marque de tourisme déposée
05/12 11:39

Après une première campagne sur les réseaux sociaux au lendemain de l'attentat, le Comité régional du tourisme (CRT) Côte d'Azur a fait enregistrer ce logo en octobre auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI). "Il fallait montrer une capacité de rebond, certes avec pudeur", a souligné David Lisnard, maire LR de Cannes et président du CRT. "On a des clientèles qui ont parfaitement résisté, notamment la Scandinavie", a-t-il dit.

Le nouveau logo, décrit par ses promoteurs comme "simple, sobre et élégant", a une typographie d'inspiration Art Déco insérée dans un cartouche et une trame de couleurs modulables évoquant la région. Des partenaires pourront l'apposer gratuitement et d'autres devront payer, à l'image de ce que pratique notamment la ville de Paris.

Le CRT mise sur un bénéfice de l'ordre d'un demi-million d'euros au bout de trois ans, somme qui sera reversée à la promotion de la destination, de Hyères (Var) à Menton (Alpes-Maritimes).

Une première campagne avait été lancée juste après l'attentat du 14 juillet qui a fait 86 morts sur la Promenade des Anglais, avec le hashtag #CotedAzurNow pour "créer une contre-émotion positive", a rappelé M. Lisnard. Cela n'a pas suffi à enrayer la chute de fréquentation. Sur la grande saison estivale, de mai à octobre, les nuitées d'hôtel et de résidence de tourisme ont baissé de 8% dans les Alpes-Maritimes, une chute historique sur les dernières décennies.

Le tourisme, premier secteur économique de Côte d'Azur, est estimé à 18% du PIB de la région qui a reçu son nom de Côte d'Azur au 19e siècle d'un préfet bourguignon, en référence à la Côte d'Or. L'activité représente 150.000 emplois directs et indirects, soit près d'un actif sur cinq. Par comparaison, le tourisme représente 7% du PIB en moyenne en France métropolitaine.

Au-delà de l'attentat, la création du nouveau logo "Côte d'Azur - France" vise aussi à régénérer l'image touristique de la région qui souffre de quelques clichés négatifs comme le déficit d'accueil ou une image de région superficielle et se reposant sur ses acquis. Parmi ses atouts en revanche, les gens citent la lumière, l'ouverture internationale et l'inspiration qu'ils peuvent y trouver.


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La Grande barrière de corail ne se meurt pas, assure Canberra
05/12 07:05

Le délicat écosystème, long de 2.300 kilomètres -le plus grand du monde-, a évité de justesse en 2015 d'être placée par l'Unesco sur sa liste des sites en péril. L'Australie avait jusqu'au 1er décembre pour transmettre à l'Unesco son rapport sur un plan de sauvetage baptisé "Barrière 2050".

En raison du changement climatique, le site a subi cette année son épisode de blanchissement le plus sévère qui provoqué une hécatombe de coraux d'ampleur inédite. Dans la partie nord de la barrière, les deux tiers des coraux sont morts, le centre et le sud s'en sortant avec des dégâts bien moindres. Le site est également menacé par les ruissellements agricoles et la prolifération des acanthasters, étoiles de mer dévoreuses de coraux.

Canberra explique dans son rapport que 32 mesures sur 151 ont été mises en oeuvre. Cent trois autres sont en cours de réalisation, quatre ont été reportées tandis qu'il est encore trop tôt pour 12 autres. "Lorsque nous sommes arrivés au gouvernement, nous avons hérité d'un récif sous surveillance", a déclaré le ministre de l'Environnement Josh Frydenberg sur Sky News. "Nous avons fait tout notre possible depuis pour élaborer un programme, investir d'énormes ressources pour améliorer la qualité de l'eau, travailler avec les agriculteurs, lutter contre les couronnes d'épines (autre nom de l'acanthaster) et préserver cette merveille du monde naturelle". "La barrière n'est pas morte, elle n'est pas en train de mourir, elle est résistante, elle est en bonne santé et nous avons fait de grands pas en avant ces dernières années".

L'Australie s'est engagée à dépenser plus de deux milliards de dollars australiens (1,4 milliard d'euros) sur les dix prochaines années, mettant l'accent sur le combat contre les ruissellements agricoles qui favorisent le développement des couronnes d'épines. Le gouvernement a aussi souligné qu'il avait interdit le déversement en mer des déchets de dragage.

Ce plan ne comporte toutefois aucun financement ou engagement pour lutter contre la principale menace, le changement climatique, Canberra disant s'atteler à cette question via l'accord de Paris sur le climat.

Les scientifiques disent que cela ne suffit pas. "Financer l'amélioration de la qualité de l'eau sans rien faire contre le changement climatique, c'est un peu comme réparer la fenêtre alors qu'il y a le feu à la maison", a réagi Tim Flannery, du Conseil sur le climat, un organisme indépendant.

Le pays rejette environ 1,3% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, mais est un des plus gros émetteurs de la planète par habitant en raison de l'importance de son secteur minier et de sa dépendance à l'électricité produite grâce au charbon.


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Costa Croisière : Sri Lanka, Maldives ou Inde cet hiver ?
04/12 17:09

"Les récents événements géopolitiques ont fait que la Méditerranée s'est considérablement réduite" a expliqué Patrice Régnier, directeur marketing France. C'est pour cela que la compagnie Costa Croisière va proposer 3 nouveaux itinéraires d'une ou deux semaines entre le 15 décembre 2016 et le 10 mars 2017 avec 3 destinations au choix : les Maldives, le Sri Lanka ou l'Inde.

Ces croisières se feront à bord du Costa Neoclassica, un "petit' navire de 650 cabines environ, plus adapté à ces 3 destinations.

En plus de cela, la compagnie a annoncé d'ici 2021, la construction de 7 nouveaux bateaux : 2 pour la marque Costa Croisière, 3 pour Aida (marché allemand) et 2 pour Costa Asie.


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Le Titanic renaît en Chine, loin des icebergs
04/12 14:33

Le paquebot de 269 mètres de long pour 28 mètres de large, soit les dimensions exactes de son illustre modèle, ne naviguera pas mais sera le clou d'un parc de loisirs situé au beau milieu de la campagne du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, a précisé jeudi l'agence Chine nouvelle. Il comprendra une salle de bal, un théâtre, une piscine et des cabines de première classe... dotées du wifi, anachronisme lié aux nécessités de notre époque, selon l'agence de presse officielle.

Le destin tragique du paquebot britannique, qui a coulé dans l'Atlantique après avoir heurté un iceberg lors de son voyage inaugural en 1912, tuant 1.500 personnes, fascine les Chinois comme le reste du monde.

La construction de sa réplique, annoncée en 2014, représente un investissement d'un milliard de yuans (136 millions d'euros) pour le groupe énergétique chinois Seven Star Energy Investment.

La construction des premières pièces a commencé au chantier naval Wuchang, dans la province du Hubei, d'où elles seront acheminées pour assemblage au Sichuan. Le lancement de la construction a donné lieu à une cérémonie mercredi en présence de l'ancien ministre britannique et ex-commissaire européen Peter Mandelson, selon le site d'information Tencent.

Un milliardaire australien, Clive Palmer, a annoncé il y a quelques années un autre projet de réplique du Titanic, qui serait lui aussi construit en Chine mais pourrait naviguer sur les océans du globe. Ce projet semble à l'arrêt à la suite de problèmes de financement.


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USA: le croisiériste Princess Lines condamné pour pollution
04/12 11:30

Princess Lines, une entreprise de croisières basée en Californie, a été reconnue coupable de sept violations concernant un de ses bateaux, le Caribbean Princess, qui a déversé dans la mer des eaux polluées par du carburant. Il s'agit de la plus forte amende jamais acquittée par un croisiériste, a souligné le DoJ dans un communiqué.

Un ingénieur récemment embauché sur le navire a révélé l'existence d'un "tuyau magique" ayant permis au Caribbean Princess de déverser en mer des eaux polluées le 23 août 2013 au large des côtes du Royaume-Uni. Cet ingénieur a démissionné de ses fonctions à bord du navire lors de l'escale suivante dans le port anglais de Southampton et a prévenu les gardes-côtes britanniques. Les autres membres de l'équipage ont ensuite dissimulé les preuves et fait disparaître ce "tuyau magique".

L'enquête menée par les gardes-côtes américains a permis d'établir que le navire procédait à ce genre de rejets en mer clandestins depuis 2005, un an après sa mise en service.

"La pollution provoquée dans ce cas résultait de bien davantage que le seul comportement de certaines personnes sur le navire. Cela donne une très mauvaise image de la culture et de la gestion de la compagnie qui aurait dû s'en rendre compte et ne pas le faire. Les résultats de cette enquête et le jugement devraient l'amener à changer de cap ainsi que les autres croisiéristes", a souligné le procureur John Cruden, chargé des enquêtes concernant la protection de l'environnement au DoJ.

Sur le montant de l'amende, qui doit encore être formellement approuvée par un tribunal, un million de dollars servira à des projets de protection de l'environnement dans les eaux territoriales britanniques.


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Tout savoir sur les expressions nées de la mer
04/12 07:07

Stéphane Mahieu, qui se pose en "linguiste buissonnier", a rassemblé dans ce dictionnaire illustré toutes les curiosités de ce vocabulaire maritime, du plus soutenu au plus argotique. 

Au fil des mots, il invite à une immersion jubilatoire dans notre patrimoine linguistique et révèle les liens profonds unissant l'homme à la mer.

"Prendre une biture", "Ne pas en foutre une rame", "Etre dans le coaltar"... Si certaines d'entre elles nous sont familières et restent bien ancrées dans le langage courant, d'autres tombées en désuétude gagnent à être (re)découvertes.


Informations pratiques :
"Mettre les voiles, et autres expressions nées de la mer"
Stéphane Mahieu
Editions Vagnon
22,95 €



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