Loch Ness : à la recherche de l’ADN du monstre

Lundi 29 mai 2017 à 12h30

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Un scientifique néo-zélandais veut filtrer l’eau du célèbre lac d’Écosse pour y trouver des traces d’ADN du monstre légendaire.


Le Loch Ness. Crédit : Loch Ness Country House Hotel

La première signalisation d’un monstre hantant le lac remonte à 1450 ans. Avec une longueur de 42 km et une profondeur de 300 mètres par endroit, le Loch Ness possède une eau noire et tourbeuse qui rend les explorations difficiles. En 1933, un vacancier londonien, le Dr Wilson, prend un premier cliché du monstre qui restera dans l’histoire. Les images montrent un gros serpent d’eau sinueux, comme dans presque toutes les descriptions de monstres observés dans les lacs. Sans preuve véridique mais avec des témoignages réguliers, plus ou moins sérieux, plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer les apparitions : la présence de phoques (avérée) dans le lac, de murènes par centaines de milliers, ou encore celle de gigantesques esturgeons.

Une nouvelle piste : filtrer l’eau

Véritable homme de science, le professeur Neil Gemmell espère percer le mystère du monstre du Loch Ness une bonne fois pour toutes. Ce chef du département Anatomie, de l’Université d’Otago en Nouvelle-Zélande, cherche un financement pour mener à bien son projet novateur (et peut-être révélateur) : collecter et analyser tous les fragments d’ADN des espèces présentes dans l’eau trouble du lac. En filtrant l’eau, le scientifique espère trouver des traces de tous les êtres vivants qui peuplent le lac : s’il y a une espèce inconnue, quelle qu’elle soit, elle figurera dans ces analyses.

En 2016 : le mystère plus que jamais présent

Il n’y a jamais eu autant d’observations rapportées du monstre du Loch Ness qu’au cours de l’année 2016.  Sur les 7 observations jugées sérieuses en 2016 (du 24 mars au 21 août) par le Loch Ness Sightings Register, la plus troublante est la dernière : un habitant du coin, Ian Campbell faisait du vélo avec son fils et un ami lorsqu’il a aperçu deux formes se déplaçant à la surface des eaux du lac du Loch Ness. Situé à environ 400 mètres du lac, le groupe de cyclistes s’arrête pour observer durant une trentaine de secondes ce qui s’apparente à deux animaux marins avec «des nageoires de chaque côté pour se propulser». La longueur du corps des deux créatures est estimée à environ 10 mètres.  

En avril 2017, aucun signalement crédible n’a par contre été enregistré depuis le début de l’année.

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